vendredi 11 juin 2010

"Prince of Persia : les sables du temps" de Mike Newell

jaquette_prince_of_persia_les_sables_du_tempsL'Histoire (attention ça casse des barreaux de chaise!):

Un prince rebelle est contraint d'unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde.

La critique de Mr K:

3/6, un chouette petit moment de détente cérébrale. J'y suis allé il y a deux jours en compagnie du voisin (le papa de Speedou) au Méga Cgr de Lanester histoire de se délasser d'une journée assez éprouvante au boulot (ils sont bien excités les minots en ce moment!). Que dire? Certes c'est commercial, pas original, c'est convenu, on devine ce qui va se passer au fur et à mesure du déroulement du film, les effets spéciaux pètent (sans pour autant être omniprésents), les personnages sont caricaturaux  à souhait et la morale cucul est bien présente! Mais alors, pourquoi 3/6 me direz-vous?

Déjà, il y a l'acteur principal: Jake Gyllenhaal que j'avais adoré dans Donnie Darko, un film culte. Ici il "se la joue" bondissant, manie la répartie à merveille et fait montre d'un bon jeu d'acteur malgré un personnage assez monolithique (ben, c'est Disney quand même!). Puis il y a Ben Kingsley, grand parmi les grands depuis sa magistrale interprétation de "Gandhi" qui ici cabotine beaucoup et se révèle bien sympathique en vilain pas beau (ben, c'est Disney quand même! -bis-). La princesse n'est pas mal non plus, belle à se damner et un caractère de cochon qui en donnerait à redire à Nelfe... et là, c'est très très très fort! J'ai bien aimé l'apparition en faire-valoir d'Alfred Molina en bandit amateur et organisateur de courses d'autruches, le passage est particulièrement délirant. Il faut voir ces Struthionidae, un dossard dans le dos, arranguées par des parieurs fous furieux. Et puis, force est de constater que le film est fidèle au jeu vidéo qui l'inspire et qui en son temps m'avait donné pas mal de fil à retordre et beaucoup de bons moments. Les paysages sont magnifiques, le désert et les villes notamment. On retrouve par moment la magie qui avait opéré sur la trilogie de l'anneau de Jackson lors des longs plans aériens sur les villes et autres forteresses. Je vous rassure la comparaison s'arrête là!

Bon c'est certainement pas le film du siècle, Newell n'arrive pas à faire décoller son film au dessus du cahier des charges (on l'a connu plus inspiré avec Quatre mariages et un enterrement ou Donnie Brasco) mais on sait que Bruckheimer vampirise tous les projets qu'il touche. À voir au cinoche ou pas du tout, vu qu'à mon avis ça ne donnera pas grand chose à la télé. Un chouette petit moment de détente cérébrale en somme...

Posté par Mr K à 18:33 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
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