samedi 24 juin 2017

"35 kilos d'espoir" d'Anna Gavalda

35-kilos-d-espoir_couvL'histoire : Grégoire déteste l'école, si fort qu'en sixième il a déjà redoublé deux fois. Le seul endroit qu'il aime, son refuge, c'est le cabanon de son grand-père Léon, avec qui il passe des heures à bricoler.
Quand Grégoire est renvoyé du collège, pourtant, Léon est furieux. II renonce à consoler son petit-fils et lui refuse sa protection. II est temps, peut-être, que Grégoire accepte de grandir...

La critique Nelfesque : Anna Gavalda et moi, c'est une grande histoire d'amour. Alors que je ne suis pas spécialement adepte des romans "feel good" (entendez par là que je n'en lis pratiquement jamais), un peu gnangnan sur les bords et terminant inlassablement par un happy end, les ouvrages de cette auteure font figure d'exception. Parce qu'elle a un je-ne-sais-quoi de différent, une sensibilité qui me touche beaucoup et que je me retrouve souvent dans l'un ou l'autre de ses personnages loin d'être manichéens. Chez Gavalda, tout n'est pas noir ou blanc et tout n'est pas rose non plus mais avec les petites choses du quotidien et les petits bonheurs de la vie, l'espoir et la joie refont toujours surface quelque soit leur intensité.

C'est par hasard que je suis tombée sur "35 kilos d'espoir". Je ne savais pas que Gavalda avait écrit pour la jeunesse et par curiosité, je suis repartie avec. Lu d'une traite en une heure, un après-midi de baisse de régime (une angine, ça calme bien), j'ai passé un excellent moment avec ce roman que je conseille vivement à tous ceux et celles qui ont des enfants en âge de lire ce type d'histoires. Grands comme petits y trouvent leur compte, c'est beau, doux, émouvant et libérateur à la fois.

Grégoire est un jeune garçon de 13 ans. En 6ème après avoir redoublé 2 fois, il n'est pas un foudre de guerre. L'école, il n'aime pas ça. Il a beau se forcer, ça ne l'intéresse pas, il n'en voit pas l'intérêt. Il y va pour faire plaisir mais s'épanouit vraiment dans le bricolage et les moments passés avec son grand-père. Grégoire, c'est un manuel. Il a un esprit pratique très développé pour son âge, aime inventer des choses, fabriquer des objets... Autant de facultés que les grandes personnes apprécient chez un adulte, mais dans ce monde injuste à l'égard des besoins et envies de l'enfant, l'accent est mis sur les notes, les bulletins scolaires et la réussite aux contrôles.

"35 kilos d'espoir" est un fabuleux petit livre sur l'accomplissement de soi. Sur les rêves, sur les attentes que l'on a de la vie et des autres, sur l'amour, sur la confiance en soi. Grégoire est haut comme trois pommes et pourtant il sait déjà qui il est et qui il veut être. Problème, pour l'instant, il ne sait pas tout à fait comment y arriver...

C'est avant tout la confiance de son grand-père et l'amour qui lui porte qui l'aide à grandir et à se poser les bonnes questions. Le jour où celui-ci tombe malade et rentre à l'hôpital, Grégoire met tout en oeuvre pour le faire guérir, par la volonté, les bonnes ondes, la détermination. Avec toute la rage du désespoir d'un enfant et cette petite magie que l'on a tous vécu et que l'on a oublié en grandissant.

D'une intensité incroyable, "35 kilos d'espoir" nous fait passer par toutes les émotions. Très juste et tout simplement beau... A lire et faire lire !

Egalement lus et chroniqués du même auteur au Capharnaüm éclairé :
- "Billie"
- "L'échappée belle"
- "La Consolante"

Posté par Nelfe à 17:34 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
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dimanche 21 février 2016

"Billie" d'Anna Gavalda

BillieL'histoire : Billie, ma Billie, cette princesse à l'enfance fracassée qui se fraye un chemin dans la vie avec un fusil de chasse dans une main et On ne badinne pas avec l'amour dans l'autre est la plus jolie chose qui me soit arrivée depuis que j'écris.
A. G.

La critique Nelfesque : J'avais acheté "Billie" il y a déjà un bon petit moment lors de la cash-mob organisée par l'Imaginaire pour tenter de sauver cette vieille librairie lorientaise. Une bonne action et une prise de risque assez faible avec Anna Gavalda qui est une auteure que j'aime beaucoup et que je retrouve toujours avec plaisir. La couverture de ce roman ci est kitchissime, la quatrième de couv' énigmatique, bref je ne savais pas où j'allais mais qu'importe...

Puis il a traîné dans ma PAL, il s'est même retrouvé sur une des tables de notre mariage avec d'autres copains aux noms ou aux couvertures champêtres. Il a pas mal bourlingué ce petit âne et je me suis finalement dit que c'était le bon moment pour le lire lors de ces dernières vacances de février. Et j'ai bien fait !

Avec Anna Gavalda, je retrouve toujours une part de magie dans ses pages, un sourire à mes lèvres lors de mes lectures et un sentiment d'être plus que jamais vivante lorsque je termine un de ses romans. Je n'en abuserai pas pour ne pas être lassée mais tous les 2 ans environ je ne boude pas mon plaisir.

Mais assez parlé de moi, parlons plutôt de "Billie". Billie est une jeune femme qui doit son nom à la fan-attitude de sa mère pour Michaël Jackson et son fameux "Billie Jean". Lorsque le lecteur fait sa connaissance elle est en bien mauvaise posture puisqu'elle vient de faire une chute de plusieurs mètres dans une crevasse en plein parc des Cévennes et se retrouve à veiller son meilleur ami qui ne peut plus bouger et souffre beaucoup. Lui, c'est Franck. Chez lui, peu de fans de Michaël Jackson mais en revanche on aimait beaucoup Frank Alamo (Da dou ron ron, Biche ma biche tout ça), d'où son nom.

Le soleil se couche et ils vont devoir visiblement passer la nuit dans le parc national en espérant que les secours ou qu'un randonneur les trouvent. Cette longue nuit où Billie n'arrive pas à dormir, s'inquiétant pour la vie de son ami d'enfance, est l'occasion pour elle de prier sa bonne étoile. Celle qui lui a fait rencontrer Franck lorsqu'elle était gamine et qu'elle vivait dans une famille qui ne se souciait que très peu d'elle, celle qui lui a fait étudier "On ne badine pas avec l'amour" en cours de théâtre avec lui et lui a fait prendre conscience qu'elle était importante pour quelqu'un, celle qui tout le long de sa jeune vie lui a fait prendre des chemins détournés pour accéder bon an mal an au bonheur.

Le lecteur découvre alors la vie de Billie et Franck, de la rencontre de deux gamins que tout oppose à cette chute en plein milieu de la Lozère. Vont-ils s'en sortir ? Quels liens les unissent ? Je n'en dirai pas plus...

Avec ce roman, Anna Gavalda décortique l'amitié entre hommes et femmes, l'enfance blessée, les promesses que l'on se fait à soi-même et le long chemin vers le bonheur de vivre. Avec simplicité, et ici un langage très fleuri compte tenu de la classe sociale et de l'éducation de Billie, on navigue avec plaisir dans les petits secrets et le quotidien de ces deux âmes esseulées qui ont su se trouver. C'est elle qui va nous raconter son histoire et le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas triste (et ce malgré le pathétique de la situation parfois) ! Comme très souvent dans les oeuvres de Gavalda, les personnages sont ici la clé du roman. Le lecteur s'attache à Billie, à Franck et à leur relation faite de hauts et de bas mais toujours intense et pleine de respect.

Vous êtes un peu ronchon ? Vous ne voyez plus les petits plaisirs de la vie dans ce monde anxiogène ? Vous avez besoin d'un bouquin qui met du baume au coeur ? Ne cherchez plus et laissez-vous charmer par "Billie" parce que c'est simple, c'est beau et que ça fait du bien !

Posté par Nelfe à 16:05 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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dimanche 5 juillet 2015

Satané vide-grenier !

Le week-end dernier, Nelfe et moi nous sommes rendus au vide-grenier de notre quartier comme chaque année. Galettes-saucisses (miam miam!) et grillades côtoient des personnes venues céder à des prix imbattables tout ce qu'ils ne veulent plus chez eux. C'est l'occasion d'observer la grande capacité des êtres humains à conserver un nombre incroyable de bibelots ringards et autres objets farfelus! On est tous pareils et ça m'a rassuré quand je pense aux caisses qui encombrent encore le grenier depuis notre aménagement, il y a plus de deux ans!

Là où la problématique se corse c'est que ses personnes vendent aussi des livres... Vous connaissez ma faible propension à résister à la tentation en matière d'occaz livresque! En plus, cette année une dame vendait un grand nombre des livres de SF de son fils parti habiter en Amérique. Gasp! C'était un combat perdu d'avance... Jugez-plutôt!

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- Le Cycle d'Elric de Michael Moorcock. J'avais adoré l'intégrale Hawkmoon et je recherchais depuis un certain temps cette intégrale qui m'a tendu ses petits bras et surtout ses sept volumes impeccablement conservés. Wahou! Ca c'est de l'occaz! Je prends et je pense lire le tout pendant notre séjour à la montagne cet été.

- Les Solariens de Norman Spinrad. Un des papes de la SF avec en plus ce roman qui s'avère être son tout premier, le récit d'une guerre future de l'humanité disséminée dans l'espace devant faire face à une menace terrifiante venue d'ailleurs. Je suis bien curieux de lire cela! Là encore, un livre qui ne traînera pas dans ma PAL.

- Intrusion de Richard Matheson. Il s'agit du volume 2 de l'intégrale de ses nouvelles rééditées chez Flammarion en 1999. On ne peut pas dire non à cet auteur surtout en matière de nouvelles de SF. J'en connais déjà certaines mais d'autres vont me permettre de poursuivre mon exploration de l'univers de ce grand auteur, classique des classiques en matière d'anticipation.

- Le Chat passe-muraille de Robert A. Heinlein. Rencontre improbable entre la SF et un multivers farfelu constellé de personnages délirants, j'attends beaucoup de ce livre qui semble sortir des sentiers balisés de ce grand nom de la SF. Wait and see!

- L'Âge des étoiles de Robert A. Heinlein. Livre cadeau de la vendeuse (ben oui, on inspire la gentillesse, nous!), il est question de voyage interstellaire et d'une drôle de créature tour à tour séduisante et inquiétante. Une drôle d'histoire que j'attends de découvrir avec impatience.

- Contes de la rose pourpre de Michel Faber. Il s'agit de l'auteur de Under the skin, livre que je n'ai toujours pas lu et qui est dans ma PAL depuis trop longtemps. J'avais adoré le film qui en avait été tiré, un de mes gros coups de coeur cinéma de 2014. La réputation de cet auteur est flatteuse et ce portrait de l'Angleterre victorienne a tout pour me séduire vu les avis lus sur la blogosphère. Je le lirai après le sus-cité que je pratiquerai durant l'été.

- Chiens sales de François Barcelo. Coup de poker que cette acquisition où il est question de ripoux et de bavures au Québec. J'aime beaucoup la collection Série Noire de Gallimard. Nous verrons ce que cela donne.

- 35 kg d'espoir d'Anna Gavalda. Il s'agit de la seule acquisition de Nelfe cette fois ci et encore c'est parce qu'elle l'a vu avant moi! Je le lirai aussi, un extrait de ce roman parlant du passage à l'adolescence a été utilisé il y a quelques années pour l'épreuve de français du DNB professionnel et ce sujet m'avait beaucoup plu. Ce sera sans doute une lecture plaisante et rapide.

Le craquage fut tout de même limité comme vous pouvez le constater. Ma PAL a pris un petit coup cette fois ci, heureusement que mon rythme de lecture est assez soutenu.

Il ne reste plus qu'à lire tout cela, chroniques à suivre dans les mois à venir.

jeudi 31 mai 2012

"L'échappée belle" d'Anna Gavalda

echappee-belleL'histoire: Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle.
Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

La critique Nelfesque: J'avoue, j'aime Anna Gavalda. Que dis-je, j'adore Anna Gavalda! C'est mon petit péché mignon girly en littérature. J'ai tenté d'autres auteures estampillées "fille" comme Cecelia Ahern avec "Un Cadeau du ciel", Katherine Pancol avec "Les Yeux jaunes des crocodiles" ou encore Rachel Johnson avec "Le Diable vit à Notting Hill". J'ai pleuré d'ennui parfois, trouvé quelques points d'accroche à certains mais je n'ai jamais ressenti ce que me procure la lecture d'un roman d'Anna Gavalda. Cette auteure me touche, je me sens proche de ce qu'elle dit, la façon dont elle écrit me parle. Je suis en symbiose avec cette nana. Voilà c'est dit!

J'ai lu "L'Echappée belle" en une après-midi et ce roman-ci ne déroge pas à la règle évoquée plus haut. J'ai été encore une fois émue par sa plume. Emue mais aussi amusée, touchée, happée par ses mots et ses personnages. Je suis ressortie de cette lecture le sourire aux lèvres et celle-ci m'a fait l'effet d'un bonbon sucré. Je me retrouve totalement dans un des personnages de ce roman (Garance), les situations sont excellentes et l'humour distillé au cours des pages m'a permis vraiment de m'échapper avec ce livre. N'est ce pas l'une des premières choses que l'on demande à un roman?

J'avais lu pas mal d'avis négatifs sur "L'Echappée belle" qui ont retardé ma découverte de cette oeuvre. Certains le jugent facile et creux, d'autres le voient comme du vol (beaucoup trop court pour le prix), j'ai même lu que c'était du "foutage de gueule" et que seul le nom de l'auteur faisait vendre le roman... Bien mal m'en a pris de retarder ma lecture à l'aulne de ces mots! Je l'ai certes acheté d'occasion mais je veux bien le racheter neuf demain s'il le faut. Sans prétention, frais et avec un effet "baume au coeur", Anna Gavalda remplit son contrat avec ce roman qui se rapproche plus de la nouvelle de par sa taille.

L'écriture est simple et fluide, sans fioritures ni superflu. Chez Gavalda, et dans "L'échappée belle" en particulier, les plaisirs sont simples. Ca peut paraître niais, c'est vrai, mais je trouve que dans notre monde actuel, on ne laisse pas assez de place à la simplicité, à ces petits moments de bonheur sans prétention. J'aime qu'un auteur me les remette sous le nez et d'autant plus avec talent comme c'est le cas ici. Le petit côté nostalgique présent également dans cet ouvrage n'est pas non plus pour me déplaire (hey ce n'est pas pour rien que j'aime Vincent Delerm ;) ).

La fuite de cette fratrie de trentenaires, entre espièglerie, je-m'en-foutisme et conscience du fait qu'ils font là un acte que l'on ne fait pas lorsque l'on est adulte, est savoureuse. Partir sur un coup de tête, le jour d'un mariage où toute la famille est endimanchée, laissant femmes et enfants sans explications, pour retrouver un frère qui n'a pas pu se libérer pour ce jour particulier a un côté pied de nez qui me plait bien. Un coup de pied dans les conventions, préférant la simplicité de retrouvailles entre frères et soeurs au paraître en société. A partir de là, le roman est le reflet de ce qui se passe dans l'intimité d'une fratrie ou d'un groupe d'amis très proches: la franchise, l'humour, l'intimité, les souvenirs que l'on se construit ensemble...

"L'Echappée belle" est un roman tendre et frais que l'on prend plaisir à lire en quelques heures, en toute simplicité.

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vendredi 16 mai 2008

"La Consolante" d'Anna Gavalda

la_consolante

Il n'y a pas de quatrième de couverture pour ce livre, le mystère reste donc entier...

A la demande de son éditeur, Anna Gavalda a rédigé une présentation qui n'aide pas à y voir plus clair :

J'ai écrit le livre, j'ai dessiné la couverture et maintenant mon éditeur me demande de rédiger moi-même les prières d'insérer.
Le dilettante ? T'as raison...
Mon éditeur que je viens d'appeler à l'instant pour lui demander si on disait «un» ou «une» prière d'insérer et qui m'avoue qu'il ne sait pas. Que personne n'a jamais su. Bon, je sens que les pointillés du contrat, je vais les remplir toute seule aussi...
Je suis donc allée vérifier dans un dictionnaire et voilà ce que j'ai trouvé :
Faire ses prières. S'emploie, surtout à l'impératif, comme formule de menace pour inciter à se préparer à la mort, à une sévère punition.
C'est vrai ?
C'est ça, le genre de ce mot quand on l'emploie au pluriel ?
Gloups. Qu'est-ce que je fais là ?
Heureusement, la suite :
Equivalent noble de «Numéroter ses abattis».
Voilà qui m'inspire plus. Les miens ou ceux de mes personnages ? À l'heure où j'écris ces mots, ils n'existent pas encore et je ne suis guère plus vaillante... Mais retournons la bidoche et numérotons donc, numérotons ce qui bouge encore...

La critique Nelfesque : Un bijou, ce livre est un bijou... Comme tout livre d'Anna Gavalda, je ne l'ai pas lu mais dévoré ! Une écriture fluide et simple. Elle écrit comme j'aimerai écrire, écrire comme on parle, sans rentrer dans le pompeux et le ronflant. Elle ne se lit pas écrire, comme d'autres s'écoutent parler et c'est très agréable. Il y a de la vie de tous les jours dans ses écrits.

L'histoire est banale. Charles est architecte et a des chantiers un peu partout sur la planète. Il a une femme et une fille, essaye de concilier le tout et finalement passe à côté de pas mal de choses. Un jour il apprend la mort d'une personne qui lui était chère dans sa jeunesse et sa vie va changer... Je n'en dit pas plus pour ne pas en dire trop. Toujours est-il qu'on se retrouve complètement dans ce livre. Même si on n'est pas architecte (quoique ^^), qu'on n'est pas marié et qu'on n'a pas d'enfants, une chose nous est commune, on a tous perdu un être cher... Et on suit l'histoire de Charles comme si on était sur nos propres traces : le travail de deuil, les questionnements, le désespoir et ce qui nous raccroche à la vie...

N'allez pas croire pour autant que ce bouquin pousse au suicide ! Pas du tout ! Car Anna Gavalda a cette finesse d'écriture qui fait passer du rire aux larmes (et réciproquement) en un détail, un personnage, une réplique. Il y a de la finesse dans ce livre, de la beauté, des sentiments, de la vie...

Posté par Nelfe à 19:51 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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