mercredi 16 juillet 2008

365 jours...

Cela fait 1 an aujourd'hui que ma petite tata est partie rejoindre ceux qui nous avaient déjà quitté... Quand jétais enfant, elle me chantait souvent cette chanson. Elle me faisait pleurer à chaque fois mais je la réclamais sans cesse. Cet air est toujours aussi boulversant et maintenant qu'elle est partie, il m'est difficile de l'entendre. Mais en ce 16 juillet, j'ai un bouquet de roses blanches à donner...

Pour toi tata...

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mardi 15 juillet 2008

Intermède musical culte

 

Hello ?
Is there anybody in there ?
Just nod if you can hear me.
Is there anyone at home ?
Come on, now,
I hear you're feeling down.
Well I can ease your pain
Get you on your feet again.
Relax.
I'll need some information first.
Just the basic facts.
Can you show me where it hurts ?

There is no pain you are receding
A distant ship, smoke on the horizon.
You are only coming through in waves.
Your lips move but I can't hear what you're saying.
When I was a child I had a fever
My hands felt just like two balloons.
Now I've got that feeling once again
I can't explain you would not understand
This is not how I am.
I have become comfortably numb.

O.K.
Just a little pinprick.
There'll be no more aaaaaaaaah !
But you may feel a little sick.
Can you stand up ?
I do believe it's working, good.
That'll keep you going through the show
Come on it's time to go.

There is no pain you are receding
A distant ship, smoke on the horizon.
You are only coming through in waves.
Your lips move but I can't hear what you're saying.
When I was a child
I caught a fleeting glimpse
Out of the corner of my eye.
I turned to look but it was gone
I cannot put my finger on it now
The child is grown,
The dream is gone.
I have become comfortably numb.

"Comfortably numb", Pink Floyd, album The Wall

 

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lundi 14 juillet 2008

Origines de notre fête nationale

prise_de_bastille

Louis XVI a écrit "rien" dans son journal à la date du 14 juillet 1789. En effet ce jour-là la chasse se révéla infructueuse.  A Versailles,  le roi fut informé des évènements pendant la nuit et demanda au duc de la Rochefoucauld "mais c'est donc une révolte ? " "Non, sire, c'est une révolution". C'est la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 qui est à l'origine de la Fête nationale. Ce matin là les citoyens de Paris prennent les armes et se pressent devant la prison, presque vide mais symbole de l'arbitraire royal. Paris se pare de cocardes bleues et rouges et le peuple court visiter la forteresse déchue.  La monarchie absolue vit ses derniers jours.

La fête de la fédération du 14 juillet 1790. Depuis l'été 1789, partout dans les provinces françaises se sont créées des "fédérations" régionales de gardes nationaux. Une réaction à l'affaiblissement du pouvoir central. Afin de contrôler ce mouvement spontané, la Commune de Paris, sous l'impulsion de Lafayette, décide de fonder une grande Fédération nationale regroupant des représentants des fédérations locales et de les réunir à Paris le 14 juillet. La cérémonie est censée célébrer la prise de la Bastille, mais aussi apporter un semblant d'ordre et d'unité dans un pays en crise. Le jour dit, 14 000 soldats fédérés arrivent donc à Paris et défilent sous la bannière de leur département, de la Bastille jusqu'au Champ-de-Mars.

Fete_de_la_federation_panorama

Sur une esplanade aménagée pour l'occasion, une grande messe est célébrée, à la suite de quoi le roi Louis XVI jure de maintenir "la Constitution décidée par l'Assemblée nationale". Les 400 000 Parisiens présents ce jour-là acclament leur souverain : la monarchie n'est donc pas remise en cause. L'aspiration à l'union nationale triomphe et la cérémonie se transforme en grande fête populaire. Mais la réconciliation nationale sera de courte durée. Deux ans plus tard, le roi est arrêté et condamné à mort.

Victor Hugo s'exclamera, le 3 juillet 1880, pendant les débats sur le choix de la date de la Fête nationale : "Oui, la chute de cette Bastille c'était la chute de toutes les Bastilles. L'écroulement de cette citadelle, c'était l'écroulement de toutes les tyrannies, de tous les despotismes, de toutes les oppressions." Par décret du 6 juillet 1880 signé par Jules Grévy, les députés de la IIIème République adoptent la date du 14 juillet comme jour de la Fête nationale. Les villes et les villages pavoisent aux couleurs tricolores et la Marseillaise (composée par Rouget de l'Isle en 1792) résonne sur les places publiques. A Longchamp, en présence du président de la République Jules Ferry, le ministre de la guerre remet les nouveaux drapeaux tricolores et étendards aux colonels de l'armée. Sur l'ancienne place du Château d'Eau l'on inaugure un monument surmonté de la figure de la République (place de la République actuelle). Cette fête nationale dont la première édition coïncide avec l'expulsion des jésuites et le retour des communards donne lieu à des oppositions mais remporte un succès populaire indéniable.C'est en 1915 que l'armée défile pour la première fois sur les Champs-Elysées.

1919 :
défilé de la victoire, parade de toutes les armées alliées : France, Italie, Pologne, Angleterre.

1940 : quelques jours après l'armistice, un sobre
défilé est organisé par le gouvernement de Vichy. La fête est célébrée parallèlement par les Français libres à Londres et à New York. De Gaulle appelle à "résister à l'ennemi, momentanément triomphant, afin que la France, la vraie France, puisse être présente à la victoire".

Aucun
14 juillet ne fut célébré dans Paris occupé.

1945 : immense célébration, la
France fête sa liberté retrouvée.  Les troupes défilent de la Nation à Bastille puis à l'Arc de Triomphe.

1981 : pour la première fois dans l'histoire de la Vème
République, un chef d'Etat issu de la gauche, François Mitterrand, descend les Champs-Elysées à pied avant le défilé militaire.

1989 : Bicentenaire de la Révolution. De nombreux chefs d'Etat étrangers ont assisté à "la Marseillaise", somptueux
défilé imaginé par Jean-Paul Goude.

2002 : le président Jacques Chirac échappe à un attentat.

14 juillet 2008 : les forces de l'Onu seront à l'honneur lors du défilé

présidé par Nicolas Sarkozy.

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samedi 12 juillet 2008

Je sais de quoi je parle

vladoPour alimenter ses faits divers, il tuait. Le journaliste n'a pas hésité à passer à l'acte pour justifier son travail!

Ouf! L'un des plus dangereux tueurs en série des Balkans vient d'être arrêté. Vlado Taneski, un Macédonien de 58 ans, a enlevé, violé, tué et découpé trois jeunes femmes avant de disséminer leurs restes dans diverses rivières locales. Ses crimes étaient parfaits. Alors, quel détail a bien pu trahir l'ogre? La réponse est insolite: Taneski était le rédacteur en chef de la rubrique "Faits divers" du plus grand quotidien de Macédoine! Autrement dit, il passait son temps à enquêter sur ses propres crimes. Les policiers ont commencé à avoir des soupçons lorsqu'ils ont remarqué qu'il fournissait, dans ses articles, des éléments et des détails des crimes connus de lui seul. Taneski s'est suicidé en prison en se noyant dans une bassine... [...]

Marianne n°584

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jeudi 10 juillet 2008

Les Zombis de Romero

Diary_afficheL'histoire: Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d'horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé: partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie.

Témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant, ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquelles ils sont confrontés afin de laisser un témoignage de cette nuit où tout a changé.

diary1

La critique Nelfesque: Quoi de mieux qu'un bon Romero au ciné pour bien finir cette 1ère journée de boulot qui me met la tête en vrac!? Certains vont dire "Pfff ENCORE un film caméra à l'épaule...". En effet,  "REC" est sorti avant mais a été filmé après... Ah les joies des programmations! Si on compare ce qui est incomparable, "Diary of the Dead" est bien meilleur que "REC". Ici les personnages, à défaut d'être attachants, sont crédibles et mesurés. Le parti pris du réalisateur n'étant pas forcément de faire peur mais de montrer ce que ressentent ses personnages, on ne se retrouve pas avec des phases d'hystérie à t'en décoller les tympans. Certes, on ne ressent pas de peine quand unetelle ou untel décède prématurément pour cause de morsure féroce: quand Mr Caméra se fait croquer, on s'en fout, c'était un gros con (n'ayons pas peur des mots), de même quand arrive le tour de Miss Gros nichons parce qu'elle était vraiment niaise. Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas parce que l'on n'a pas de sentiments pour les personnages que l'on ne se régale pas pour autant quand arrive leur tour! Au contraire!!! Et si vous aimez le gore, allez y les yeux fermés (enfin réouvrez les quand même une fois dans la salle hein...).

diary

La critique de Mr K:  6/6 excellente expérience cinématographique. Le Maître Roméro est de retour. Le spécialiste du genre que je suis avait été grandement déçu par l'opus précédent "Land of the dead" que j'avais trouvé "commercial" et indigne du grand George créateur du genre "films de zombies" avec le classique "La nuit des morts vivants". Diary of the dead signe son retour et de quelle manière! Rappelons qu'l avait eu l'idée de filmer "à la Blairwitch" depuis déjà cinq ans, ceci pour briser les critiques disant qu'il surferait sur la vague "Cloverfield" et autres "REC". La différence, c'est qu'ici on a un vrai Cinéaste derrière la caméra, le tout est donc magistralement dirigé et en même temps crédible. Les personnages sont moins horripilants qu'à l'habitude et les fans d'hémoglobine seront ravis. Le summum restant le plan final avec une réflexion misanthropique de l'héroïne. Authentiquement "Mad"! A voir absolument...

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mercredi 9 juillet 2008

Connerie et mots d'esprit

geluck

"Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, pour l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue."

Albert Einstein

"Le plus souvent la bêtise est sœur de la méchanceté."

Sophocle

"Les tonneaux vides sont ceux qui font le plus de bruit."

Proverbe juif

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lundi 7 juillet 2008

Dans les yeux d'Elsa...

J'espère qu'Aragon me pardonnera cette référence hautement littéraire avec l'objet bizarroïde de ce jour, à savoir le clip "culte" de "T'en vas pas" d'Elsa. C'est du gratiné...

 

J'ai longuement hésité à vous le proposer, finalement je me suis décidé à le poster. Je sais, c'est cruel et sadique! En même temps, nous ne vivons pas sur un monde paisible et inoffensif. Si vous surmontez cette épreuve, je pense que vous pourrez légitimement prétendre à une vie meilleure. Mais attention!!! Cette expérience auditive est semée d'embûches: paroles à haut degré intellectuel, de grands et amples mouvements de caméra et une chanteuse en état de grâce (sic!). Bonne chance dans cette confrontation avec vous même et à bientôt.

T'en va pas
Si tu l'aimes t'en va pas
Papa si tu l'aimes dis-lui
Qu'elle est la femme de ta vie vie vie
Papa ne t'en va pas
On peut pas vivre sans toi
T'en va pas au bout de la nuit

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
On n'ira plus au ciné tous les trois

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
Papa si tu pensais un peu à moi

Où tu vas, quand tu t'en vas d'ici ?
J'arrive pas à vivre sans toi
Avec la femme de ta vie vie vie
Papa fais pas d'connerie
Quand on s'aime on s'en va pas
On ne part pas en pleine nuit

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
Tu m'emmèneras jamais aux USA

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
Papa j'tassure arrête ton cinéma

Nuit... sans moi
Papa j'suis sure qu'un jour tu reviendras

Nuit... sans moi
Papa j'tassure arrête ton cinéma

Nuit... sans moi
Papa j'suis sûre qu'un jour tu reviendras
(2x)

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samedi 5 juillet 2008

"Persécution" de Stephen Dobyns

dobyns

L'auteur:

Stephen Dobyns a publié une vingtaine de romans, dont les traductions sont essentiellement publiées aux Editions Calmann-Lévy. Son roman intitulé 'Un chien dans la soupe' a obtenu un grand succès public et est considéré par ses lecteurs comme un chef d'oeuvre de l'humour noir. Il signe avec 'Persécution' (Calmann-Lévy, 2000) et 'Sépulture' (2001) deux romans noirs 'classiques' où son ironie féroce est délicieuse. Stephen Dobyns se révèle plus intimiste dans 'Quel dommage', un recueil de seize nouvelles (Phébus, 2004). Il est également l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Il vit aujourd'hui à Boston avec sa femme et ses trois enfants.

L'histoire:

Niché dans les forêts du New Hampshire, le collège de Bishop's Hill est au bord de la faillite, et Jim Hawthorne, le nouveau proviseur, constitue sa dernière chance de survie. Hanté par un passé douloureux, Hawthorne cherche à redonner un sens à sa vie et met tout en oeuvre pour réussir sa mission, en dépit de l'hostilité manifeste du personnel. Jusqu'au jour où un jeune étudiant est retrouvé mort dans la piscine de l'école...

Tandis que la police recherche l'assassin, les masques tombent, professeurs et élèves se révèlent, et au plein coeur de l'hiver, tous sont confrontés à la sauvagerie et au meurtre...

La critique: pers_cution

«Dans la vie, il est des périls si déroutants qu’ils nous obligent à rester constamment sur le qui-vive, toujours prêts à manifester notre indignation ou notre scepticisme.» Cette citation de Stephen Dobyns convient particulièrement à ce roman. J'ai beaucoup aimé et je l'ai lu d'une traite pendant mes convocations de surveillance d'examen. J'avais déjà dévoré "un chien dans la soupe", j'ai réitéré l'exploit avec celui-ci. Pas d'humour dans cette oeuvre, nous rentrons de plein pied dans un univers clos obéissant à ses propres règles: Bishop's Hill. On retrouve le sens du suspens propre à cet auteur et son indéniable talent pour construire et dérouler une intrigue. Difficile de revenir à la réalité tant que l'on a pas achevé notre lecture. Les personnages sont attachants, le héros notamment qui par cette mission joue plus que l'avenir de l'école mais bien le sien. Stephen Dobyns signe là un superbe roman noir où la corruption, la violence, le crime, le mystère, l’amour et l’espoir sont au rendez-vous.

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vendredi 4 juillet 2008

La vie de chat

tesfa3Je profite de l'absence (momentanée, je vous rassure!) de Nelfe pour faire un post sur mon chat. En effet, ma compagne faisant partie du CCC (Comité Contre les Chats), un droit de censure a été exercé à mon encontre depuis la création de ce blog! Mais ca y est! Les absents ont toujours tort et j'en profite!

On dit que "quand le chat n'est pas là, les souris dansent". Pour le capharnaüm éclairé, c'est plutôt: "quand Nelfe n'est pas là, Tesfa roupille"! Et oui! Mademoiselle peut se concentrer sur son activité préférée de félin: dormir! Plus qu'une activité, elle a élevée la discipline au rang d'oeuvre d'art! 20h/jour en moyenne enfin! Ma douce ayant tendance à l'enquiquiner, Tesfa n'avait pas son quota de sommeil ce qui la rendait grincheuse et ternissait son poil (Déposition de Tesfa du 30 juin 2008, sic!). Depuis le départ de Nelfe, elle semble revivre... euh.... Redormir plutôt!

tesfa4Une semaine donc... placée sous le signe de la glandouille et ceci dans tous les coins de la maison. En particulier les endroits bien contraignants pour les habitants des lieux... Elle a bien raison; elle sait que son "papa" lui passera tout! Sale gosse va! Elle en profite donc pour traîner sa flemme dans des endroits stratégiques comme la free box qui se révèle être une bouillotte à chat de bonne qualité, mon fauteuil de bureau (en particulier quand j'ai prévu de bosser!) et régulièrement Mademoiselle s'allonge sur le lit au niveau des cuisses, très pratique lorsque comme moi, on bouge pas mal pendant son sommeil.

Que fait-elle me direz-vous lorsqu'elle est réveillée. Pas grand chose: manger, boire, faire ses besoins naturels mais surtout des calins. Elle devient pot de colle lorsqu'elle retrouve son maître pour elle toute seule. En même temps, depuis quelques jours elle en a profité pour réviser sa filmographie idéale, visez plus tôt: "A l'intérieur" (génialissime), "Spiderman 3" (moyen) et Ring 0 (assez sympa). Une vrai Lebowski, il faut dire que je l'ai élevée ainsi! Entre "Dude", on se comprend!

tesfa1

Mais voila, toutes les meilleures choses ont une fin. Ce matin, je lui ai annoncé qu'il fallait qu'elle profite de ces deux derniers jours de tranquillité, Nelfe rentrant de son Périgord natal dimanche dans l'après-midi.Les ronronnements ont laissé place à une expression de stupeur (Photo de gauche). Tesfa pensait sans doute récupérer son maître pour elle toute seule! Aaaaa... ces chats!

Au bout de cinq minutes, c'était déjà oublié et l'animal était déjà posté sur la free box pour une séance de chauffage de poils. Gageons que les retrouvailles de dimanche se passent bien...

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jeudi 3 juillet 2008

La cause de tout

35h

Charlie Hebdo

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