jeudi 24 juillet 2008

Les vacances de la duchesse

Rien de prévu aujourd'hui... Je vais étudier de plus près la free box de mes maîtres.  Puis... Je ferai peut-être une sieste après...

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mercredi 23 juillet 2008

Amour post-moderne

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mardi 22 juillet 2008

Crazy rabbit

lapinLes gendarmes de Valréas (Vaucluse) n'en croient pas leurs yeux. Ils ont peut-être fait "la" perquisition de l'année en matière de produits stupéfiants en découvrant 962 pieds de cannabis cultivés en pots et en "plein champ" au domicile d'un habitant de la bourgade.

Le cannabiculteur était un artisan en piscines, âgé de 47 ans. Il avait constitué un "nid douillet" pour ses plants, leur réservant, au coeur de la villa familiale, deux pièces du sous-sol ainsi qu'une parcelle de 20m² dans le jardin. Lors de l'intervention des gendarmes, l'artisan a affirmé, sans rire, qu'il cultivait tout ce cannabis pour nourrir... son lapin! Peu convaincus par cette stupéfiante explication, les gendarmes ont déménagé les cultures illicites. Pour cela, ils ont dû emprunter le fourgon de la mairie de Valréas, car la précieuse cargaison contenait des plants atteignant 2.50m de haut.

Quant au lapin, il préfère les carottes!

Extrait de Marianne n°586

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lundi 21 juillet 2008

David Hasselhoff en vacances

Préparez vous à un choc! En exclusivité, le Capharnaüm éclairé a suivi le célèbre héros d' "Alerte à Malibu" lors de ses récentes vacances. Ce sentant pousser des ailes et par là même une voix (!!!), Le bellâtre a enregistré un album et a sorti des singles... Oui, je sais ça fait peur! Le pire ce sont les clips! Celui sélectionné par nos soins (et nos éclats de rires...) est une reprise qui fera plaisir aux amateurs de Tarantino (l'original fait partie de la BO d'un de ses films). Je vous laisse seul juge de la "transposition" Hasselhoffienne... Plus qu'un clip, une vision...

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dimanche 20 juillet 2008

Do you want a cup of tea?

bienvenue_au_cottage_afficheL'histoire: Deux frères font capoter le kidnapping d'une jeune fille organisé par un gangster, et se retrouvent avec un terrible secret sur les bras. Les ennuis ne font que commencer lorqu'ils croisent sur leur chemin un fermier psychopathe...

the_cottage1

La critique Nelfesque: Raaaa quel bonheur que l'annonce d'une comédie horrifique, une franche poilade en perspective. Moi qui ai adoré "Severance", c'est avec un plaisr non dissimulé que je me rend à la séance de "Bienvenue au cottage". Ce film peut être décomposé en 2 temps: un premier qui pourrait s'intituler "et merde, on a kidnappé une chieuse!" et un second "et en plus on se retrouve chez Quasimodo version trash...". Petite incompréhension de ma part, vu qu'il n'y a aucun lien entre les 2 parties, on aurait pu avoir 2 films pour le prix d'un. Hormis ceci, ce film est marrant et mérite d'être vu. Il n'atteint pas le niveau de "Severance" (hors concours) mais, grâce aux acteurs, il s'en tire bien. La blonde est vraiment très chieuse, Reece Shearsmith (celui à lunettes) est vraiment très stupide et le pauvre Andy Serkis doit se débrouiller avec ça. Bon courage...

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La critique de Mr K: 4/6 Une demi déception. Je m'attendais à un film dans la veine de "Severance" ou de "Shaun of the dead", c'est-à-dire un savant mélange d'humour "british" et d'horreur pure (6/6 à tous les deux!). Au niveau du suspens et du gore, pas de déception. Efficace et bien mené le film ne tombe pas dans l'énumération d'effets macabres gratuits. La mise en scène est sobre et maîtrisée. Par contre, je n'ai pas beaucoup ri, j'ai plutôt souri au vu des situations cocasses qui s'enchainent (nos deux kidnappeurs sont vraiment des "ringard"!). De manière générale, je n'ai pas accroché au jeu des acteurs sauf Andy Serkis tout bonnement impeccable (vous verrez enfin son visage, ses précédents rôles étant pour le peu "spéciaux", Gollum et King Kong pour le réalisateur Peter Jackson). J'ai passé un agréable moment mais pour moi ce film ne restera pas dans les mémoires.

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vendredi 18 juillet 2008

Étude sur la pauvreté en France de l'INSEE

En 2006, 13,2 % des Français vivaient avec moins de 880 euros par mois

La France métropolitaine comptait, en 2006, 7,9 millions de pauvres, soit 13,2 % de la population dont le niveau de vie est "inférieur à 880 euros par mois", alors que le revenu médian est de 1 470 euros par mois (17 600 euros par an), selon une étude de l'Insee publiée vendredi 18 juillet. Cette étude s'appuie sur les déclarations fiscales et exclut les personnes sans domicile.

"Ces chiffres confirment la tendance observée depuis 2002 d'une stabilisation des inégalités et de la pauvreté en France après une période de baisse régulière", a commenté Jean-Louis Lhéritier, l'un des responsables de l'Insee. Cette étude établit que l'ensemble des actifs – les personnes ayant un emploi et les chômeurs – avaient, en 2006, un niveau de vie moyen comparable à celui des retraités, 21 760 euros et 21 540 euros respectivement. Mais le niveau de vie moyen d'un chômeur est inférieur de 35 % à celui d'un actif qui a un emploi.

30 % DES FAMILLES MONOPARENTALES VIVENT DANS LA PAUVRETÉ

En 2006, le revenu disponible des 10 % les plus pauvres de la population française métropolitaine était constitué "à 42 % de transferts sociaux", principalement les allocations familiales et de logement, ajoute l'étude. Environ 30 % des familles monoparentales, essentiellement constituées d'une mère et de ses enfants, vivent dans la pauvreté, et c'est dans les villes de plus de 20 000 habitants, hors agglomération parisienne, que le taux de pauvreté est le plus fort. Néanmoins, l'Insee constate que le niveau de vie médian était en hausse de 1,7 % en 2006 par rapport à 2005. Le niveau de vie moyen atteignait pour sa part 20 600 euros par habitant par an.

De leur côté, les 10 % les plus aisés de la population française bénéficiaient d'au moins 33 190 euros par an, soit 2 765 euros par mois. Pour cette catégorie, les impôts représentent 18,8 % du revenu disponible, contre 20,3 % en 2005, cette baisse résultant pour l'essentiel de celle de l'impôt sur le revenu en 2006.

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Le Monde.fr, vendredi 18 juillet 2008

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jeudi 17 juillet 2008

"Drames" de la route

1Si on peut plus rouler!

On imagine sans peine la stupeur de ces deux policiers chargés de patrouiller sur une autoroute du nord de l'Australie, quand ils aperçoivent un... fauteuil roulant, arrêté sur la voie d'urgence. Dans le fauteuil, ils découvrent un homme de 64 ans, endormi et puant l'alcool. L'éthylomètre révèle une alcoolémie plus de six fois supérieure à la limite. "Nous allons demander une peine sévère a tonné le commissaire Bob Waters. Les lois contre l'ivresse au volant s'appliquent à tous les moyens de transport, même les vélos et les chevaux". Oui, mais et les fauteuils roulants?

radar

Tant qu'à faire faux, autant s'appliquer.

Un automobiliste de Besançon, dans le Doubs, s'était fait flasher par un radar pour avoir roulé à 78 km/h au lieu des 70 autorisés. Il pensait avoir trouvé une méthode imparable pour échapper à l'amende: falsifier la contravention en y inscrivant une vitesse de... 324km/h! Puis il a écrit à l'administration en dénonçant "une défaillance manifeste" du radar. "Quand on lui a demandé de produire son PV, il s'est avéré qu'il comprenait une faute d'orthographe, que l'article du code de la route incriminé n'était pas le bon, et que la police de caractères utilisée était en léger décalage", a expliqué Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République. L'homme, âgé de 31 ans, risque 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Tout ça pour 8 km/h de trop...

Marianne n°584

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mercredi 16 juillet 2008

365 jours...

Cela fait 1 an aujourd'hui que ma petite tata est partie rejoindre ceux qui nous avaient déjà quitté... Quand jétais enfant, elle me chantait souvent cette chanson. Elle me faisait pleurer à chaque fois mais je la réclamais sans cesse. Cet air est toujours aussi boulversant et maintenant qu'elle est partie, il m'est difficile de l'entendre. Mais en ce 16 juillet, j'ai un bouquet de roses blanches à donner...

Pour toi tata...

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mardi 15 juillet 2008

Intermède musical culte

 

Hello ?
Is there anybody in there ?
Just nod if you can hear me.
Is there anyone at home ?
Come on, now,
I hear you're feeling down.
Well I can ease your pain
Get you on your feet again.
Relax.
I'll need some information first.
Just the basic facts.
Can you show me where it hurts ?

There is no pain you are receding
A distant ship, smoke on the horizon.
You are only coming through in waves.
Your lips move but I can't hear what you're saying.
When I was a child I had a fever
My hands felt just like two balloons.
Now I've got that feeling once again
I can't explain you would not understand
This is not how I am.
I have become comfortably numb.

O.K.
Just a little pinprick.
There'll be no more aaaaaaaaah !
But you may feel a little sick.
Can you stand up ?
I do believe it's working, good.
That'll keep you going through the show
Come on it's time to go.

There is no pain you are receding
A distant ship, smoke on the horizon.
You are only coming through in waves.
Your lips move but I can't hear what you're saying.
When I was a child
I caught a fleeting glimpse
Out of the corner of my eye.
I turned to look but it was gone
I cannot put my finger on it now
The child is grown,
The dream is gone.
I have become comfortably numb.

"Comfortably numb", Pink Floyd, album The Wall

 

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lundi 14 juillet 2008

Origines de notre fête nationale

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Louis XVI a écrit "rien" dans son journal à la date du 14 juillet 1789. En effet ce jour-là la chasse se révéla infructueuse.  A Versailles,  le roi fut informé des évènements pendant la nuit et demanda au duc de la Rochefoucauld "mais c'est donc une révolte ? " "Non, sire, c'est une révolution". C'est la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 qui est à l'origine de la Fête nationale. Ce matin là les citoyens de Paris prennent les armes et se pressent devant la prison, presque vide mais symbole de l'arbitraire royal. Paris se pare de cocardes bleues et rouges et le peuple court visiter la forteresse déchue.  La monarchie absolue vit ses derniers jours.

La fête de la fédération du 14 juillet 1790. Depuis l'été 1789, partout dans les provinces françaises se sont créées des "fédérations" régionales de gardes nationaux. Une réaction à l'affaiblissement du pouvoir central. Afin de contrôler ce mouvement spontané, la Commune de Paris, sous l'impulsion de Lafayette, décide de fonder une grande Fédération nationale regroupant des représentants des fédérations locales et de les réunir à Paris le 14 juillet. La cérémonie est censée célébrer la prise de la Bastille, mais aussi apporter un semblant d'ordre et d'unité dans un pays en crise. Le jour dit, 14 000 soldats fédérés arrivent donc à Paris et défilent sous la bannière de leur département, de la Bastille jusqu'au Champ-de-Mars.

Fete_de_la_federation_panorama

Sur une esplanade aménagée pour l'occasion, une grande messe est célébrée, à la suite de quoi le roi Louis XVI jure de maintenir "la Constitution décidée par l'Assemblée nationale". Les 400 000 Parisiens présents ce jour-là acclament leur souverain : la monarchie n'est donc pas remise en cause. L'aspiration à l'union nationale triomphe et la cérémonie se transforme en grande fête populaire. Mais la réconciliation nationale sera de courte durée. Deux ans plus tard, le roi est arrêté et condamné à mort.

Victor Hugo s'exclamera, le 3 juillet 1880, pendant les débats sur le choix de la date de la Fête nationale : "Oui, la chute de cette Bastille c'était la chute de toutes les Bastilles. L'écroulement de cette citadelle, c'était l'écroulement de toutes les tyrannies, de tous les despotismes, de toutes les oppressions." Par décret du 6 juillet 1880 signé par Jules Grévy, les députés de la IIIème République adoptent la date du 14 juillet comme jour de la Fête nationale. Les villes et les villages pavoisent aux couleurs tricolores et la Marseillaise (composée par Rouget de l'Isle en 1792) résonne sur les places publiques. A Longchamp, en présence du président de la République Jules Ferry, le ministre de la guerre remet les nouveaux drapeaux tricolores et étendards aux colonels de l'armée. Sur l'ancienne place du Château d'Eau l'on inaugure un monument surmonté de la figure de la République (place de la République actuelle). Cette fête nationale dont la première édition coïncide avec l'expulsion des jésuites et le retour des communards donne lieu à des oppositions mais remporte un succès populaire indéniable.C'est en 1915 que l'armée défile pour la première fois sur les Champs-Elysées.

1919 :
défilé de la victoire, parade de toutes les armées alliées : France, Italie, Pologne, Angleterre.

1940 : quelques jours après l'armistice, un sobre
défilé est organisé par le gouvernement de Vichy. La fête est célébrée parallèlement par les Français libres à Londres et à New York. De Gaulle appelle à "résister à l'ennemi, momentanément triomphant, afin que la France, la vraie France, puisse être présente à la victoire".

Aucun
14 juillet ne fut célébré dans Paris occupé.

1945 : immense célébration, la
France fête sa liberté retrouvée.  Les troupes défilent de la Nation à Bastille puis à l'Arc de Triomphe.

1981 : pour la première fois dans l'histoire de la Vème
République, un chef d'Etat issu de la gauche, François Mitterrand, descend les Champs-Elysées à pied avant le défilé militaire.

1989 : Bicentenaire de la Révolution. De nombreux chefs d'Etat étrangers ont assisté à "la Marseillaise", somptueux
défilé imaginé par Jean-Paul Goude.

2002 : le président Jacques Chirac échappe à un attentat.

14 juillet 2008 : les forces de l'Onu seront à l'honneur lors du défilé

présidé par Nicolas Sarkozy.

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