jeudi 7 février 2008

Piqûre de rappel

Radiohead_paraniodAndroid

On n'est pas encore revenu du pays des mystères
Il y a qu'on est entré là sans avoir vu de la lumière
Il y a l'eau, le feu, le computer, Vivendi et la terre
On doit pouvoir s'épanouir à tout envoyer enfin en l'air

On peut toujours saluer les petits rois de pacotille
On peut toujours espérer entrer un jour dans la famille
Sûr que tu pourras devenir un crack boursier à toi tout seul
On pourrait même envisager que tout nous explose à la gueule

Autour des oliviers palpitent les origines
Infiniment se voir rouler dans la farine

A l'envers, à l'endroit, à l'envers, à l'endroit
A l'endroit, à l'envers, à l'envers, à l'endroit

Y a-t-il un incendie prévu ce soir dans l'hémicycle ?
On dirait qu'il est temps pour nous d'envisager un autre cycle
On peut caresser des idéaux sans s'éloigner d'en bas
On peut toujours rêver de s'en aller mais sans bouger de là

Il paraît que la blanche colombe a trois cents tonnes de plomb dans l'aile
Il paraît qu'il faut s'habituer à des printemps sans hirondelle
La belle au bois dormant a rompu les négociations
Unilatéralement le prince entame des protestations
Doit-on se courber encore et toujours pour une ligne droite ?
Prière pour trouver les grands espaces entre les parois d'une boîte
Serait-ce un estuaire ou le bout du chemin au loin qu'on entrevoit ?
Spéciale dédicace à la flaque où on nage, où on se noie

Autour des amandiers fleurissent les mondes en sourdine
No pasaran sous les fourches caudines

A l'envers, à l'endroit, à l'envers, à l'endroit
A l'endroit, à l'envers, à l'envers, à l'endroit.

" A l'envers, à l'endroit" - Noir Désir
Extrait de l'album "Des visages, des figures" (2001)

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mercredi 6 février 2008

Paradoxes

La question fondamentale : POURQUOI ?

On n'a pas souvent l'occasion,  en ces temps agités, de se poser les vraies questions.

Et  pourtant...

- Pourquoi il y a un stationnement pour handicapés en face des patinoires ?
- Pourquoi les gens commandent un double cheeseburger, des grosses frites et un coca... light?
- Pourquoi pour arrêter Windows on doit  cliquer sur Démarrer ?
- Pourquoi le jus de  citron est fait de saveurs artificielles et le liquide vaisselle est fait de vrais citrons ?
- Pourquoi il n'y a pas de  nourriture pour chat à saveur de souris?
- Si voler est si sécuritaire, pourquoi  l'aéroport s'appelle le terminal ?
- Pourquoi est-ce  qu'on appuie plus fort sur les touches de la télécommande quand les piles sont presque à plat ? 

- Pourquoi est-ce qu'on lave  nos serviettes de bain ; est-ce qu'on n'est pas sensés être propres quand on  s'essuie avec ?
- Pourquoi les pilotes  kamikazes portent-ils un casque?

- Comment les panneaux DÉFENSE DE MARCHER SUR LA PELOUSE arrivent-ils au milieu de celles-ci?
- Quand  l'homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire à ce moment-là ?

- Est-ce que les  ouvriers de chez Lipton ont aussi une pause café ? 
- Pourquoi les moutons ne rétrécissent pas quand il pleut  ?

- Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des  serrures et des verrous ?
- Pourquoi ils stérilisent l'aiguille qui sert à l'euthanasie  ?

Posté par Mr K à 19:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 5 février 2008

Mon chéri, un ptit Prozac dans ton biberon!?

prozacDu nouveau dans la commercialisation d'antidépresseurs! L'Agence européenne des médicaments (EMEA) s'est déclarée favorable, à l'utilisation du Prozac (et autres médicaments contenant de la fluoxétine) chez les enfants âgés de 8 ans et plus en cas d'épisodes dépressifs majeurs. Cette décision s'appliquera à tous les pays de l'Union et devrait entrer en vigueur en France à la fin de l'année. Franchement c'est pas génial ça!?

Ce qui est encore plus étonnant c'est qu'il y a quelques années, l'EMEA avait rappelé que ces médicaments étaient déconseillés pour les moins de 18 ans car ils favoriseraient le passage à l'acte suicidaire. Comme par magie, en 4 ans, ces médocs sont devenus "pas si mauvais que ça" pour les enfants. De plus, des études menées sur des rats juvéniles montrent que ces médicaments provoquent des troubles de la croissance, de la maturation sexuelle et des organes génitaux (anomalies testiculaires, diminution irréversible du nombre de spermatozoïdes...). GENIAL!!! L'EMEA recommande toutefois aux prescripteurs et aux parents de "surveiller étroitement" les enfants et adolescents traités, afin de "rechercher tout comportement suicidaire", particulièrement au début du traitement, et de consulter des endocrino-pédiatres.

A 8 ans, un gosse qui va mal pourra donc prendre du Prozac... A l'adolescence, en pleine crise, "parceque la vie c'est nul et que personne m'aime", il prendra d'autres médocs... A 20 ans, parcequ'il viendra de se faire larguer par l'amour de sa vie, il en rajoutera encore un sur la liste... A 40 ans, si il est encore en vie, parcequ'il divorcera, il rajoutera une ptite pillule rose tout les soirs...

Finalement mon pépé prends beaucoup moins de "bonbons" pour son hypertension et ses problèmes cardiaques que mes futurs enfants! Et il a toujours ses couilles!!!

Je sais pas vous, mais moi, ça me fait rêver...

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lundi 4 février 2008

Loi anti-tabac: un mois déjà...

Ne pas fumer pue!

Conséquence imprévue de la loi anti-fumeurs: les effluves de tabac ont été remplacés dans les discothèques par les odeurs de transpiration des danseurs en chaleur. Un expert révèle ("Le Parisien", 19/1): "Nous ne pensions pas que le tabac avait un effet masquant aussi important".

A quand le "puer tue"?

Braséro pointé

Spectacle cocasse en hiver dans les villes: les fumeurs invétérés sont contraints par la loi de fumer dehors, devant les cafés. Mais peut-on en griller une sur la terasse du bistrot quand elle est chauffée? Un pneumologue met en garde les fumeurs contre les braséros ("Le Point", 17/1): "Ces appareils produisent du monoxyde de carbonne et ne doivent être utilisés qu'en plein air".

Et le combat cessa faute de combattants!

Anecdotes tirées du Canard Enchaîné n°4552 daté du 23 janvier 2008

Posté par Mr K à 19:24 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
dimanche 3 février 2008

Du chant et du sang

sweeney_afficheL'histoire: Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme et son bébé. Sous le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe et devient le "Diabolique Barbier de Fleet Street" qui "rase la gorge des gentilshommes dont on n'entend plus parler après". Il rencontre alors Mme Lovett, une cuisinière qui fait des tourtes à la viande...

 

 

sweeney1

La critique Nelfesque: Entre "Sleppy Hollow" et "Les noces funèbres", Tim Burton signe là un bijou esthétique. Dans le Londres lugubre du XIXème siècle, cette comédie musicale, empreinte d'humour noir, nous fascine plus qu'elle nous effraie. La folie est exacerbée, le sang visqueux, l'ambiance malsaine... on sentirait presque la crasse et la puanteur de cette époque mais "Sweeney Todd" n'en est pas pour le moins poétique. C'est avec le sourire aux lèvres que l'on suit cette fable qui mèle vengeance, folie, tragédie, amour et poésie. Un grand Tim Burton!

sweeney

La critique de Mr K: 6/6. Enfin!!! Tim Burton fait son retour gagnant avec une oeuvre à la fois poétique et macabre. J'avais été déçu par "La Planète des singes" et par "Big Fish", oeuvres flirtant (à mon avis) avec les sirènes commerciales ("money maker" comme le disent si bien les grands studios). Avec "Sweeney Todd" nous retrouvons le Burton esthète et romantique d'"Edward aux mains d'argent", de "Sleepy Hollow" et des "Noces Funèbres" (plus récent pour ce dernier).

Si le genre "Comédie Musicale" ne vous rebute pas, vous serez emporté vers la ville de Londres à la fin du XIXème siècle, une ville à la fois lugubre et burlesque. C'est là l'atout majeur de ce film, ballader le spectateur entre dégoût et fascination, entre la beauté et la cruauté. Comme à son habitude, le réalisateur soigne ses personnages (esthétisme, rang social et psychologie) et leur environnement (de la cage dorée de Johanna à la sinistre cave du couple diabolique) pour mieux servir la narration de cette fable traitant de thèmes universels tels que l'amour, la souffrance et le désir de vengeance. Le Maître est de retour... A voir donc!

 

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samedi 2 février 2008

Pas de planète sans casser de CO2

C'est bien connu, rien n'est de la faute de personne en matière de réchauffement climatique et d'écologie! Tout le monde déplore ce qui se passe en ce moment, tout le monde est conscient de l'échéance qui se rapproche à grand pas mais tout le monde se refile le bébé...

Certains groupes, avec leurs talents, tentent d'éveiller les consciences. C'est le cas des Marcel et son orchestre qui ont sorti en 2007 un single intitulé "CO2". L'intégralité des bénéfices de la vente du single est reversée à Greenpeace ou d'autres associations...

L'écologie est l'affaire de tous. Chacun, à son échelle, peut faire changer les choses!

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vendredi 1 février 2008

Le culte de l'enfant roi

De la salle de cours à la salle d'audience, il n'y a parfois qu'un pas. Un professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin vient de l'apprendre à ses dépens. Il est poursuvi pour "violence aggravée sur mineur" après avoir giflé un de ses élèves de 6e. Les faits remontent à lundi matin. L'enseignant, âgé de 49 ans, aurait poussé par terre les affaires de l'élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe, a-t-il expliqué à un correspondant de l'AFP. Mais l'élève n'aurait pas obtempérer à l'injonction professorale et le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé "connard" à l'adresse de l'enseignant qui l'a giflé à ce moment.

24 heures en garde à vue

En fin de matinée, le père du mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures. "En 30 ans de carrière, on ne m'avait jamais parlé comme ça. Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai giflé", a expliqué le professeur qui reconnaît avoir un "tempérament autoritaire" et être "un peu maniaque".

"On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a commenté le rectorat. L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.

Certes la fonction de professeur lui impose de garder son calme et en aucun cas il ne peut et ne doit lever la main sur un élève. Toutefois "violence aggravée sur mineur" est le même chef d'accusation que pour un père qui bat son enfant. Y a comme un hic...

Ce n'est pas avec ce genre de publicité que vont se régler les problèmes quotidiens de discipline et de respect en classe rencontrés par les enseignants. En d'autre terme, les élèves peuvent continuer à insulter leurs professeurs... et vogue la galère! En tant que parent, j'aurai doublé la mise à son retour à la maison. Comme on se doit de respecter ses parents, on n'insulte pas son professeur de "connard"!

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jeudi 31 janvier 2008

La compile qu'on pile

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mardi 29 janvier 2008

La laïcité remise en question?

[...] Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance [...]

Discours de Nicolas Sarkozy au Palais du Latran (Vatican)

Comme beaucoup d'entre vous, ces propos m'ont profondément choqués. Je ne suis aucunement anticlérical, la religion et surtout la foi des fidèles m'a toujours fascinée (cérémonies en Inde en bien, les attentats du 11 septembre en mal par exemple). Non, ce qui me choque c'est notre président qui semble avoir oublié que la loi sur la laïcité n'est pas une loi CONTRE la religion. Elle garantit la liberté de culte à chacun sans pour autant mélanger le spirituel (La religion) avec le temporel (la politique et le pouvoir) ce qui permet d'éviter au pays des dérives pas si lointaines au regard de l'Histoire.  Je laisse à Mr Monod le soin de vous éclairer par le fac similé qui suit, article d'opinion paru dans Le Monde du 28 janvier. Bonne lecture.

Dans son article "Laïcité" du Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire (1880-1887), Ferdinand Buisson écrivait que l'essence de l'Etat laïque consistait en ce qu'il était "neutre entre tous les cultes, indépendant de tous les clergés, dégagé de toute conception théologique". De là procédait l'exigence de neutralité de l'enseignant laïque, lequel, dans l'exercice de ses fonctions, ne devait prendre parti, ajoutait Buisson, "ni pour ni contre aucun culte, aucune Eglise, aucune doctrine religieuse". Cette exigence ne s'imposait pas seulement à l'enseignant, mais à tous les représentants de l'Etat (et a fortiori au premier d'entre eux) dans la sphère publique.

Le discours de Latran et le concept de "laïcité positive" avancé par Nicolas Sarkozy ne s'opposent-ils pas directement à cette exigence fondamentale de neutralité ? "Dégagé de toute conception théologique" ? Nicolas Sarkozy y célèbre la vertu théologale d'espérance en son acception religieuse, à laquelle il confère une plus grande valeur qu'aux espérances séculières, de même que la comparaison entre l'instituteur et le prêtre tourne à la faveur du second. "Neutre entre tous les cultes" ? En manifestant ostensiblement sa foi catholique dans un discours public, tout en saluant la récente loi (dite "loi sur le voile") interdisant les signes ostensibles à l'école publique, dont l'approbation aurait montré "l'attachement des Français à la laïcité", soit le président souffre d'un sérieux problème de logique, soit il suggère qu'une manifestation ostensible d'appartenance religieuse dans le cadre de fonctions publiques n'est pas incompatible avec la laïcité lorsqu'il s'agit du catholicisme (du président, du moins), tandis qu'elle est inacceptable pour l'islam (des lycéennes). On sait que Nicolas Sarkozy n'était guère favorable à cette loi.

C'est la notion de "laïcité positive" qui ouvre la brèche, sur le plan théorique, dans le principe de neutralité : le discours suggère ainsi que la laïcité aurait été, jusqu'ici, "négative" ou hostile à l'égard des religions, ce qui conduit à une étonnante dépréciation de la loi de 1905.

Or la loi de 1905 n'était ni "positive" ni "négative" à l'égard des religions, elle était "neutre", précisément : fondée sur le principe de l'égale liberté de conscience, elle garantit à toutes les religions le libre exercice du culte, tout en excluant la possibilité d'un financement des religions par l'Etat ou d'une participation des clergés à l'enseignement public, garantissant ainsi le droit pour des consciences athées ou agnostiques de ne pas subir de prosélytisme religieux de la part de l'Etat, comme pour les croyants de ne pas subir de propagande d'Etat en faveur de l'athéisme.

Croire pouvoir substituer à la neutralité laïque une laïcité "positive" conforme à la vision positive qu'a Nicolas Sarkozy des religions en général et du catholicisme en particulier, c'est transgresser ce principe fondamental. Imaginons qu'un prochain président soit un athée convaincu : s'il imitait la pratique inaugurée par Nicolas Sarkozy et faisait passer à son tour ses convictions privées dans la sphère publique, il aurait tout loisir de clamer partout (pour "traduire" par des formules analogues, dans cette perspective, à quelques morceaux choisis des discours de Latran et de Riyad) que "Dieu n'est rien d'autre qu'une illusion sous laquelle l'homme s'humilie", que "la République a besoin d'athées militants qui ne se laissent pas duper par des espérances illusoires et travaillent à l'amélioration réelle, ici-bas, des conditions d'existence", que la République a besoin d'une "morale débarrassée des fausses transcendances et résolument humaine", que la vocation de prêtre, qui consacre sa vie à un être fantomatique, est de moindre valeur que la vocation d'instituteur...

Comment les croyants réagiraient-ils à de telles déclarations ? Favoriseraient-elles la paix civile ? Sans doute rappelleraient-ils à ce président oublieux du principe de neutralité le beau mot d'un artisan chrétien de la laïcité, l'abbé Grégoire : "Qu'importe ma religion pour l'Etat ! Qu'un individu soit baptisé ou circoncis, qu'il prie Jésus, Allah, ou Jéhovah, tout cela est hors du domaine du politique." Avec sa "laïcité positive", Nicolas Sarkozy en a décidé autrement : sa religion doit importer pour l'Etat, ou plutôt, peut-être, toutes les religions (monothéistes du moins, si l'on suit la théologie politique du discours de Riyad) doivent-elles désormais pouvoir compter sur le soutien de la République dans leur oeuvre civilisatrice.

Mais alors, plutôt que de prétendre réaliser une légère inflexion par rapport à la laïcité républicaine de 1905, à laquelle, entre deux piques, on rend un hommage bien formel tout en l'amputant d'un principe fondamental, le président et ses conseillers en la matière devraient dire franchement qu'ils abandonnent le principe républicain de la neutralité de l'Etat et de ses représentants, dans la sphère publique, en matière confessionnelle.

Jean-Claude Monod, philosophe, Ecole normale supérieure

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lundi 28 janvier 2008

Faisons taire les idées reçues!

P1280001Quel beau week end que celui de fin janvier! Grand soleil et températures printanières. Au programme: balades sur le littoral (et oui, c'est ça d'habiter au bord de la mer...) et BARBECUE!

Alors? Qui a dit qu'en Bretagne il ne fait que pleuvoir?

Vous croyez ptet qu'on s'amuse à faire des grillades en col roulé sous le crachin!? ;)

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