jeudi 10 juillet 2008

Les Zombis de Romero

Diary_afficheL'histoire: Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d'horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé: partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie.

Témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant, ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquelles ils sont confrontés afin de laisser un témoignage de cette nuit où tout a changé.

 

diary1

 

 

 

 

 

 

La critique Nelfesque: Quoi de mieux qu'un bon Romero au ciné pour bien finir cette 1ère journée de boulot qui me met la tête en vrac!? Certains vont dire "Pfff ENCORE un film caméra à l'épaule...". En effet,  "REC" est sorti avant mais a été filmé après... Ah les joies des programmations! Si on compare ce qui est incomparable, "Diary of the Dead" est bien meilleur que "REC". Ici les personnages, à défaut d'être attachants, sont crédibles et mesurés. Le parti pris du réalisateur n'étant pas forcément de faire peur mais de montrer ce que ressentent ses personnages, on ne se retrouve pas avec des phases d'hystérie à t'en décoller les tympans. Certes, on ne ressent pas de peine quand unetelle ou untel décède prématurément pour cause de morsure féroce: quand Mr Caméra se fait croquer, on s'en fout, c'était un gros con (n'ayons pas peur des mots), de même quand arrive le tour de Miss Gros nichons parce qu'elle était vraiment niaise. Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas parce que l'on n'a pas de sentiments pour les personnages que l'on ne se régale pas pour autant quand arrive leur tour! Au contraire!!! Et si vous aimez le gore, allez y les yeux fermés (enfin réouvrez les quand même une fois dans la salle hein...).

diary

La critique de Mr K:  6/6 excellente expérience cinématographique. Le Maître Roméro est de retour. Le spécialiste du genre que je suis avait été grandement déçu par l'opus précédent "Land of the dead" que j'avais trouvé "commercial" et indigne du grand George créateur du genre "films de zombies" avec le classique "La nuit des morts vivants". Diary of the dead signe son retour et de quelle manière! Rappelons qu'l avait eu l'idée de filmer "à la Blairwitch" depuis déjà cinq ans, ceci pour briser les critiques disant qu'il surferait sur la vague "Cloverfield" et autres "REC". La différence, c'est qu'ici on a un vrai Cinéaste derrière la caméra, le tout est donc magistralement dirigé et en même temps crédible. Les personnages sont moins horripilants qu'à l'habitude et les fans d'hémoglobine seront ravis. Le summum restant le plan final avec une réflexion misanthropique de l'héroïne. Authentiquement "Mad"! A voir absolument...

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mercredi 9 juillet 2008

Connerie et mots d'esprit

geluck

"Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, pour l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue."

Albert Einstein

"Le plus souvent la bêtise est sœur de la méchanceté."

Sophocle

"Les tonneaux vides sont ceux qui font le plus de bruit."

Proverbe juif

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lundi 7 juillet 2008

Dans les yeux d'Elsa...

J'espère qu'Aragon me pardonnera cette référence hautement littéraire avec l'objet bizarroïde de ce jour, à savoir le clip "culte" de "T'en vas pas" d'Elsa. C'est du gratiné...

 

J'ai longuement hésité à vous le proposer, finalement je me suis décidé à le poster. Je sais, c'est cruel et sadique! En même temps, nous ne vivons pas sur un monde paisible et inoffensif. Si vous surmontez cette épreuve, je pense que vous pourrez légitimement prétendre à une vie meilleure. Mais attention!!! Cette expérience auditive est semée d'embûches: paroles à haut degré intellectuel, de grands et amples mouvements de caméra et une chanteuse en état de grâce (sic!). Bonne chance dans cette confrontation avec vous même et à bientôt.

T'en va pas
Si tu l'aimes t'en va pas
Papa si tu l'aimes dis-lui
Qu'elle est la femme de ta vie vie vie
Papa ne t'en va pas
On peut pas vivre sans toi
T'en va pas au bout de la nuit

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
On n'ira plus au ciné tous les trois

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
Papa si tu pensais un peu à moi

Où tu vas, quand tu t'en vas d'ici ?
J'arrive pas à vivre sans toi
Avec la femme de ta vie vie vie
Papa fais pas d'connerie
Quand on s'aime on s'en va pas
On ne part pas en pleine nuit

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
Tu m'emmèneras jamais aux USA

Nuit tu me fais peur
Nuit tu n'en finis pas
Comme un voleur
Il est parti sans moi
Papa j'tassure arrête ton cinéma

Nuit... sans moi
Papa j'suis sure qu'un jour tu reviendras

Nuit... sans moi
Papa j'tassure arrête ton cinéma

Nuit... sans moi
Papa j'suis sûre qu'un jour tu reviendras
(2x)

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samedi 5 juillet 2008

"Persécution" de Stephen Dobyns

dobyns

L'auteur:

Stephen Dobyns a publié une vingtaine de romans, dont les traductions sont essentiellement publiées aux Editions Calmann-Lévy. Son roman intitulé 'Un chien dans la soupe' a obtenu un grand succès public et est considéré par ses lecteurs comme un chef d'oeuvre de l'humour noir. Il signe avec 'Persécution' (Calmann-Lévy, 2000) et 'Sépulture' (2001) deux romans noirs 'classiques' où son ironie féroce est délicieuse. Stephen Dobyns se révèle plus intimiste dans 'Quel dommage', un recueil de seize nouvelles (Phébus, 2004). Il est également l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Il vit aujourd'hui à Boston avec sa femme et ses trois enfants.

L'histoire:

Niché dans les forêts du New Hampshire, le collège de Bishop's Hill est au bord de la faillite, et Jim Hawthorne, le nouveau proviseur, constitue sa dernière chance de survie. Hanté par un passé douloureux, Hawthorne cherche à redonner un sens à sa vie et met tout en oeuvre pour réussir sa mission, en dépit de l'hostilité manifeste du personnel. Jusqu'au jour où un jeune étudiant est retrouvé mort dans la piscine de l'école...

Tandis que la police recherche l'assassin, les masques tombent, professeurs et élèves se révèlent, et au plein coeur de l'hiver, tous sont confrontés à la sauvagerie et au meurtre...

La critique: pers_cution

«Dans la vie, il est des périls si déroutants qu’ils nous obligent à rester constamment sur le qui-vive, toujours prêts à manifester notre indignation ou notre scepticisme.» Cette citation de Stephen Dobyns convient particulièrement à ce roman. J'ai beaucoup aimé et je l'ai lu d'une traite pendant mes convocations de surveillance d'examen. J'avais déjà dévoré "un chien dans la soupe", j'ai réitéré l'exploit avec celui-ci. Pas d'humour dans cette oeuvre, nous rentrons de plein pied dans un univers clos obéissant à ses propres règles: Bishop's Hill. On retrouve le sens du suspens propre à cet auteur et son indéniable talent pour construire et dérouler une intrigue. Difficile de revenir à la réalité tant que l'on a pas achevé notre lecture. Les personnages sont attachants, le héros notamment qui par cette mission joue plus que l'avenir de l'école mais bien le sien. Stephen Dobyns signe là un superbe roman noir où la corruption, la violence, le crime, le mystère, l’amour et l’espoir sont au rendez-vous.

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vendredi 4 juillet 2008

La vie de chat

tesfa3Je profite de l'absence (momentanée, je vous rassure!) de Nelfe pour faire un post sur mon chat. En effet, ma compagne faisant partie du CCC (Comité Contre les Chats), un droit de censure a été exercé à mon encontre depuis la création de ce blog! Mais ca y est! Les absents ont toujours tort et j'en profite!

On dit que "quand le chat n'est pas là, les souris dansent". Pour le capharnaüm éclairé, c'est plutôt: "quand Nelfe n'est pas là, Tesfa roupille"! Et oui! Mademoiselle peut se concentrer sur son activité préférée de félin: dormir! Plus qu'une activité, elle a élevée la discipline au rang d'oeuvre d'art! 20h/jour en moyenne enfin! Ma douce ayant tendance à l'enquiquiner, Tesfa n'avait pas son quota de sommeil ce qui la rendait grincheuse et ternissait son poil (Déposition de Tesfa du 30 juin 2008, sic!). Depuis le départ de Nelfe, elle semble revivre... euh.... Redormir plutôt!

tesfa4Une semaine donc... placée sous le signe de la glandouille et ceci dans tous les coins de la maison. En particulier les endroits bien contraignants pour les habitants des lieux... Elle a bien raison; elle sait que son "papa" lui passera tout! Sale gosse va! Elle en profite donc pour traîner sa flemme dans des endroits stratégiques comme la free box qui se révèle être une bouillotte à chat de bonne qualité, mon fauteuil de bureau (en particulier quand j'ai prévu de bosser!) et régulièrement Mademoiselle s'allonge sur le lit au niveau des cuisses, très pratique lorsque comme moi, on bouge pas mal pendant son sommeil.

Que fait-elle me direz-vous lorsqu'elle est réveillée. Pas grand chose: manger, boire, faire ses besoins naturels mais surtout des calins. Elle devient pot de colle lorsqu'elle retrouve son maître pour elle toute seule. En même temps, depuis quelques jours elle en a profité pour réviser sa filmographie idéale, visez plus tôt: "A l'intérieur" (génialissime), "Spiderman 3" (moyen) et Ring 0 (assez sympa). Une vrai Lebowski, il faut dire que je l'ai élevée ainsi! Entre "Dude", on se comprend!

tesfa1

Mais voila, toutes les meilleures choses ont une fin. Ce matin, je lui ai annoncé qu'il fallait qu'elle profite de ces deux derniers jours de tranquillité, Nelfe rentrant de son Périgord natal dimanche dans l'après-midi.Les ronronnements ont laissé place à une expression de stupeur (Photo de gauche). Tesfa pensait sans doute récupérer son maître pour elle toute seule! Aaaaa... ces chats!

Au bout de cinq minutes, c'était déjà oublié et l'animal était déjà posté sur la free box pour une séance de chauffage de poils. Gageons que les retrouvailles de dimanche se passent bien...

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jeudi 3 juillet 2008

La cause de tout

35h

Charlie Hebdo

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mardi 1 juillet 2008

Il était temps, non?

nelson_mandela5

"Aujourd'hui, les Etats-Unis ont enfin franchi une nouvelle étape pour effacer cette grande honte qui déshonore ce grand leader", a déclaré, samedi 28 juin, le sénateur John Kerry. Il était en effet temps de retirer l'ancien président sud-africain Nelson Mandela et son parti, le Congrès national africain (ANC) au pouvoir, de la liste noire américaine du terrorisme. C'est désormais presque chose faite. Après la Chambre des représentants en mai, le Sénat a adopté, samedi, une loi en ce sens qui va être transmise à la Maison Blanche. Elle devrait être signée par le président George W. Bush avant les 90 ans de Nelson Mandela, héros de la lutte anti-apartheid et prix Nobel de la Paix, le 18 juillet.

"Nelson Mandela n'a pas sa place sur une liste de surveillance des suspects de terrorisme, point", a affirmé le sénateur Sheldon Whitehouse. Depuis la législation introduite dans les années 1980, sous Ronald Reagan, les membres de l'ANC pouvaient se rendre au siège des Nations unies à New York, mais pas à Washington ou dans le reste des Etats-Unis. La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, avait appelé en avril une commission du Sénat à lever ces restrictions imposées, estimant "plutôt embarrassant" d'avoir à "intervenir personnellement pour autoriser l'entrée sur le territoire de [son] homologue sud-africain, sans parler du grand dirigeant Nelson Mandela".

Le Monde.fr, le 1er juillet 2008

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lundi 30 juin 2008

Hellfest 2008 (part 3/3: "Back to black")

HellfestDimanche 22. C'est le dernier jour de festoche et en tant que tel le festivalier est partagé. Encore une bonne journée de plaisirs auditifs divers et variés en prévision mais aussi la perspective d'un retour brutal à la réalité en fin de concert. Rajoutez à cela mon proviseur qui a eu la bonne idée de me mettre secrétaire d'examen pour le Bac pro le lundi 23 dès 9h00 du matin et vous cernez davantage mon état d'esprit du moment.

Après une nuit de repos, nous sommes d'attaque. Ayant fait le point sur le "running order" du dimanche la veille, nous prenons notre temps. En effet, les premiers groupes qui nous intéressent ne passent qu'en milieu d'aprem. Nous profitons donc du camping tranquilles et j'en profite pour réunir mes affaires et les stocker dans mon coffre. Dès la fin des concerts, il est prévu que je rentre directement sur Locmiquélic afin de remplir mon devoir de fonctionnaire (sic!) le lendemain matin. Vers 14h, nous partons Slaytanic et moi dans nos caisses respectives, direction Clisson. Nous retrouvons la place habituelle et sa petite soeur pas très loin. 20 minutes plus tard nous passons le portail.

Portant toujours les stigmates de la fournaise du samedi, nous allons directement au centre d'info pour consulter le bulletion météo. Même temps avec une tendance orageuse en fin de journée. Encore une très chaude journée en perspective.

Nous en profitons pour consulter le panneau des petites annonces des festivaliers de l'extrême. Comme à l'habitude les 3/4 sont des canulars bien gras! Bien métal quoi!!! Pour exemple: "Échange béret basque contre armoire normande". C'est Antoine qui obtient le ponpon avec sa petite annonce reproduite ci-dessous. Je vous en laisse juge!

annonce_hellfest

Nous en profitons ensuite pour passer à "l'extrême market" du site. Slaytanic y s'offre un superbe t-shirt d'Obituary, ode au death métal floridien. Pour ma part, j'avais déjà craqué les jours précédent pour le t-shirt officiel de l'édition 2008 et un Sépultura. J'en profite alors pour acheter un "porte-clef" bizarroide pour ma chère compagne Nelfienne (je lui laisse le soin d'en parler plus tard sur le blog!).

hellfest_kekene_man

C'est au cours de nos pérégrinations dans ce temple de la consommation métalleuse que nous croisons "kékene Man". Tapi dans un coin sombre et reculé de "l'extrême market", ce super-héros injustement méconnu se fait un devoir de partir à la chasse aux fans juvéniles et acnéiques de Korn et autres Offspring. En exclusivité mondiale, nous vous livrons un des rares clichés témoignant de cette rencontre hors du commun. Sachez à ce propos que nous avons bravé une haleine de poney et un équilibre fortement instable (Stanislas, sic!) pour ramener cette photo. Admirez la découpe du costume (Gautier quand tu nous tiens!), l'harmonie des couleurs et le sens de la pose. Face à tant d'abnégation et la justesse de sa cause, nous avons fait le serment de ne pas dévoiler son identité. En contre-partie, nous lui avons indiqué un regroupement d'ados fans de NOFX un peu plus loin au rayon Sweet-shirt... Qui a dit collabo? C'est le coeur joyeux et l'esprit libéré que nous retournons à l'extérieur pour poursuivre notre route. Un petit tour aux cagoinces, devant la boutique de bonbons (même pas "customisés" métal). Nous nous asseyons sur le pré aux structures métalliques et attendons patiemment le premier concert ciblé! L'ambiance en ce dimanche n'a pas baissé, beaucoup de personnes sont au rendez-vous et les premiers artistes qui passent ont un bon son.

hellfestlogo

Les concerts du jour: 29! Que c'est original me direz-vous! Moins deux pour moi, je devrais me passer de Morbid Angel et Slayer car le devoir m'appelle le lendemain.Reste une programmation intéressante et Slaytanic sera là jusqu'au bout et me racontera tout plus tard.

Hellfest_public

Chapitre "révélations": Opeth groupe suédois de métal progressiste qui propose un set mélodique, agressif et surtout, technique. Le groupe emprunte aux styles lees plus brutaux à travers des champs gutturaux et des séquences instrumentales très agressives tandis que de l'autre, il se distingue par des séquences progressives mélodiques, souvent très techniques et envoûtantes. Très bonne surprise, bien calé à l'ombre, on assiste à une heure de spectacle total et enchanteur. A découvrir au plus vite pour les amateurs!

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Chapitre "poids lourds":  Obituary groupe death métalleux américain pionnier du genre. Mélange de death et de thrash, ils fournissent un concert énergique et la communion avec le public est immédiate. Carré et efficace, c'était prévu... Il l'ont fait! Le gros fan que je suis n'a pas été décu. Surtout, que le son était tout bonnement parfait comme pendant tout le festival. My dying bride groupe anglais de Doom métal (comprendre métal "lent et lourd" à la sauce Black Sabbath et Type-O-négative). Très bon concert où pessimisme des textes (ce sont les romantiques du métal!) cotoie la puissance du "band". Moment plus calme de cette édition mais quel moment! At the gates, ces suédois amateurs de death mélodique ont livré un concert solide et d'une puissance détonnante. Bon moment que celui-ci entre headbanging et passages plus calmes.

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Chapitre "caca-boudin": NOFX l'erreur de casting de cette année! Groupe de punk rock californien dont la présence incongrue me fait penser à Offspring à la fête de l'humanité en 2005. Hors de propos donc, on tombe dans le commercial, les types sont cependant sympas et discutent / blaguent pas mal avec le public... Mais ce qui me satisfaisait à 17 ans m'indiffère à 30 ans. Comble de la connerie, le concert se termine à l'accordéon... Z'ont du se tromper de festoche à mon avis... A oublier! Motorhead groupe culte de hard-rock anglais. Grosse déception mais je m'en doutais. C'est le groupe qui a joué le plus fort des trois jours mais c'est aussi celui dont le talent de composition m'échappe le plus. Je suis parti au bout de six chansons qui se ressemblaient toutes quasiment à l'accord près! Décidément, je préfère largement le groupe précédent de Lemmy (chanteur), Hawkwind groupe de space rock speed des 70'. Désolé d'écorner la réputation de ce groupe quasi légendaire mais perso je n'ai pas du tout accroché.

Hellfest_soleil_fin

Bilan:Excellente édition que celle de 2008. Une programmation variée et accrocheuse, une prise en compte notable du confort des festivaliers et une ambiance toujours aussi exceptionnelle. On se croirait à Woodstock tant les gens sont sympas et respectueux (ambiance beaucoup plus "adulte"). On est loin en tout cas des débordements et autres beuveries organisées à Carhaix et autres festoches estivaux. Non, le métalleux est un homme doux et aimant sous une couverture de crasse et des oreilles abîmées par la puissance des sons qu'il écoute. Et dire qu'il va falloir attendre un an avant de retrouver la communauté au grand complet...

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dimanche 29 juin 2008

Festival Roc'han feu

rochanfeu_afficheHier après-midi, avec l'envie de voir les Marcel et son orchestre, nous sommes allés à Rohan pour le festival Roc'han feu.

Direction donc le site de la Guiterne, à 45 minutes de la maison, par des chemins de campagne pour plus de 6h de concert!

Le festival est très bien organisé: grand parking, camping, toilettes sèches pour les filles , "pipi debout" pour les garçons, marchandising, coin sandwich et buvetteS. "Buvettes" avec un S majuscule car à vrai dire il n'y avait pratiquement QUE ça sur presque 50m! Pas étonnant de trouver assez vite dans la soirée bon nombre de cadavres et de jeunes couchés dans leur vomi... Certains vont en festival clairement pour boire, nous y étions avant tout pour s'en mettre plein les yeux et les oreilles. Alors c'est parti!

Le festival commence à 18h30 avec, en ouverture, The bird is yellow, groupe breton de rock new wave. Quelques fans sont au premier rang avec des pancartes mais la sauce a du mal à prendre vu le peu de monde encore présent sur le festival. C'est dommage car c'était vraiment sympa. Une pêche à la The Killers et une majorette/danseuse jaune incomparable!

Vers 20h arrive Cocoon, groupe français qui fait dans la ballade folk anglaise. Ils tournent dans pas mal de festival cet été et vous aurez sûrement l'occasion de les croiser quelque part. Le single passe déjà en boucle à la radio... En concert, en ce qui nous concerne, au bout de 2 chansons, on commence à s'ennuyer sévère! Toujours la même chose, du déjà vu/entendu en veux-tu en voilà, un chanteur adepte du comique de répétition ("ou pas..." vous comprendrez en les voyant sur scène). Bref, sympathique 2 secondes mais vite soporiphique!

21h30: le public est beaucoup plus présent, normal, c'est au tour de Kaolin de faire son entrée. Inutile de les présenter je pense, Kaolin est tout simplement un groupe de rock française (oui, un de plus). On connait tous leur single "Partons vite". C'est frais, léger, sympa. Pas d'extase, pas de révélation, c'est pas mal en festival mais je ne paierai pas pour les voir en concert solo.

Ah enfin! 23h00. C'est au tour des Marcel et son orchestre!!! Bon, je pense que vous avez compris qu'à la maison on est FAN! A voir absolument sur scène! Une pêche d'enfer, des costumes terribles qui leur vont à merveille, un public en transe avec le sourire jusqu'aux oreilles. On danse dans tous les sens et de toute façon, à ce moment précis, on fait tous fi des apparences. Dans le public apparaissent des fans déguisés en vaches, en mamie genre vamp... Il y a des chapeaux et des perruques colorés partout et on fait même la chenille! Marcel et son orchestre, c'est mieux que la drogue!

0h00, c'est au tour DJ Moule qui remixe pas mal de titre des années 70 (mais pas que...). J'ai bien aimé, ça dandine des fesses mais en même temps, après les Marcel, j'aurai dansé sur tout et n'importe quoi! Le plus drôle reste quand même la coupure de son qui a duré 5 bonnes minutes avec un DJ qui ne s'est rendu compte de rien (casque sur les oreilles oblige) et continue de tripper seul au platine devant un public le huant. Grand moment de solitude!

1h15, après plus d'une demi heure de balances (les plus longues du festival), arrivent les divas d'Asian Dub Foundation et dès le premier titre on se demande pourquoi les balances ont pris autant de temps pour arriver à ce résultat... Le son est pourrave, il y a de la disto et de la réverb partout, tous les instruments se mélangent et, en même temps, on en distingue aucun: c'est à la limite du supportable. Alors que sur CD, leur musique est vraiment trippante, en live, c'est tout juste... l'horreur! Nous sommes donc parti au bout de 3 titres.

Un bien chouette samedi avec des Marcel qui resteront le gros point fort de ce festival. J'en ai encore des paillettes et des boas roses dans les yeux.

marcel

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vendredi 27 juin 2008

Laetitia, ouais... tu brûles mon esprit...

Si vous n'avez pas la télé, sans nous, vous n'auriez jamais pu voir cette magnifique pub, dernière née de la lignée "Oooooooptique 2000" avec notre Johnny Hallyday national. Dans 2 secondes, vous allez nous remercier (ou nous maudire, au choix!). Je vous laisse avec ce monument actuel du ringard! Restez bien jusqu'au bout (30 sec, vous pouvez tenir...) car le bouquet final est un summum de modestie!

Enjoy!

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