Cafards at home

Le capharnaüm éclairé

lundi 31 août 2009

Rentrée

rentr_e

Dessin de Bar, tiré de son blog

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dimanche 30 août 2009

"Le bureau des atrocités" de Charles Stross

bureau_atrocit_sL'histoire:

On vous a menti sur toute l'histoire contemporaine. Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont failli l'emporter grâce à leurs sacrifices humains et à leurs invocations de puissances ténébreuses.
L'informaticien Bob Howard a été engagé au Bureau des atrocités, dit aussi la Laverie centrale, parce qu'il a eu le malheur d'explorer des archives qui auraient dû être effacées. Et d'y apprendre la thaumaturgie mathématique.
En effet, la Laverie, le plus secret des services secrets britanniques, veille à ce que certains théorèmes qui ouvrent l'accès à d'autres univers ne soient jamais redécouverts. Elle enquête sur tous les phénomènes étranges afin de les résorber. Ce qui n'exclut pas la bureaucratie la plus tatillone.
Howard est l'un de ses agents qualifiés action.

La critique de Mr K:

Comme dirait l'autre: "J'ai été bien déçu!". On m'annonçait un croisement entre SF et univers lovecraftien et finalement on se retrouve face à un livre commun et dénué de qualité littéraire. Charles Stross a certes des idées intéressantes, voir foisonnantes, mais son écriture reste abrupte, "mal syntaxée", ce qui ne lui permet pas de faire décoller son histoire et avec elle le lecteur. Aucune phrase complexe, on est en plein dans le syndrome "liste de courses" que je constate régulièrement avec mes chères têtes blondes. Ce manque de lien m'a rebuté car c'est bien d'avoir des idées mais encore faut-il savoir les exploiter. Des idées, il y en a, ces services secrets spécialisés dans le paranormal à la bureaucratie inextricable, des nazis invocateurs de divinités antédilluviennes, les collocataires frapadingues cohabitants avec le héros qui n'ont qu'un but dans leur vie: faire une omelette sans casser des oeufs... Comme dit précédemment, le terreau est intéressant mais à ne pas l'arroser on se retrouve face à un ballon de baudruche qui se dégonfle très rapidement. Franchement ce fût dur de le terminer! La nouvelle présente à la fin de ce volume a quand même sauvé l'ensemble d'un profond ennui concentrant en 70 pages environ toutes les qualités susnommées (sans les défauts).

Posté par Mr K à 16:43 - Des mots sous nos yeux - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 28 août 2009

Une dernière Merguez Partie pour René!

Hier, la société de spectacle a perdu un de ses grands hommes. René, l'accordéoniste et saxophoniste des Musclés, nous a quitté. Les Musclés, avec leur "Pas de pitié pour les croissants" et leurs tubes tels "La fête au village" ou "La musclada", ont bercé notre enfance.

On n'en a pas beaucoup entendu parlé. Sa mort fera moi de bruit que celle de Michaël Jackson alors que René était le Roi de la pop musette...

Aller René, sert nous une dernière fois l'apéro! Tant qu'y a de la braise c'est pas fini! Lalalaïtou itou itou lalalaïtouuuuuuuuu!

Clip "La Merguez Partie" (Les Musclés)

Posté par Nelfe à 19:02 - Les actualités du bazar - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 27 août 2009

"Le liseur" de Bernhard Schlink

le_liseurL'histoire: Pour une fois je ne vous retranscrirai pas la 4ème de couverture de cet ouvrage. Plutôt que de vous inciter à ouvrir ce livre, elle ne fait que vous synthétiser la totalité de l'oeuvre de façon froide et quasi mathématique. Une bonne méthode pour vous en dégoûter... Sachez juste que ce livre parle d'amour et de lecture dans une Allemagne des années 40.

La critique Nelfesque: Bon ok, hier vous avez eu droit à une critique d'"Inglourious Basterds", aujourd'hui "Le liseur" et dans les prochain jour la BD "V pour Vendetta". Malgré les apparences, nous ne sommes pas en ce moment en plein trip "seconde guerre mondiale et nazisme". Non, non...

Ce livre est une pure merveille traitant d'amour, de lecture et d'érotisme sur un fond de violence et d'inacceptable. Constitué de 2 parties distinctes, on découvre dans une première partie Michaël et Anna, leur histoire d'amour, leur différence d'âge, leur aptitude à rendre la lecture sensuelle. Toujours le même rituel: le bain, l'amour et la lecture à haute voix. Il est lycéen et découvre Homère, Cicéron, Hemingway. Elle a 35 ans, belle, mystérieuse, elle aime passer des heures à écouter son "garçon".
Cette première partie peut rendre mal à l'aise tant nous entrons dans l'intimité de ce jeune couple par une écriture simple et sans fioriture. Je me rappelle m'être fait la réflexion de lire un "vrai bouquin de gonzesses" (oui, je sais, j'en suis une). Mais ces pages sont belles de simplicité, d'évidence, un vrai baume au coeur.

La deuxième partie se situe dans un tribunal. Changement de décor brutal pour un univers froid et un procès ayant pour thème la shoah. Nous sommes là bien loin du petit cocon douillet auquel nous nous étions habitués dans les premières pages. Michaël est étudiant en droit, Hanna est sur le banc des accusés, ils ne se sont pas revus depuis 7 ans et Michaël nous entraine avec lui dans un tourbillon de questions. Comment a-t-il pu aimer une femme jugée aujourd'hui pour crime de guerre? Qui est-elle vraiment? A-t-elle conscience de ce qu'elle a fait? Doit-il s'en vouloir?...

Autant de questions qui resteront sans réponse car la vie est ainsi faite de contradictions. Ce livre a été traité, par certaines critiques, d'antisémite. Selon eux, il donne une justification, une âme aux bourreaux nazis. Je ne suis pas d'accord; il n'y a rien d'antisémite dans ce livre, pas de justification. Hanna reste une énigme jusqu'à la fin, un ovni froid qui ne recevra ni pardon, ni absolution. Il traite avant tout de l'amour sous toutes ses formes et d'une génération qui tente de survivre aux crimes perpétrés par leurs parents.

Un livre à lire donc. Emouvant et dérangeant.
Je suis très curieuse de voir l'adaptation cinématographique sortie en salle début août et soit disant très fidèle à l'oeuvre littéraire.

Posté par Nelfe à 17:14 - Des mots sous nos yeux - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 26 août 2009

"Inglourious basterds" de Quentin Tarantino

inglourious_basterds_afficheL'histoire: Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.

Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...

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La critique Nelfesque: Autant vous prévenir tout de suite, il y a scission dans notre couple. D'habitude, nos critiques sont complémentaires mais là, vous lirez 2 critiques différentes.

En ce qui me concerne, je n'avais pas vu la bande annonce avant d'aller voir "Inglourious basterds". Comme tout nouveau Tarantino qui sort au cinéma, j'avais envie de le voir mais sans trop savoir où j'allai. Tarantino est pour moi un des meilleurs réalisateurs actuels (il y en a d'autres, la liste est longue), c'est donc confiante que je me rends au cinéma.

Pour moi, "Inglourious basterds" est un bon film. Ce n'est pas le meilleur Tarantino, ce n'est pas le film de l'année, je ne pense même pas qu'il restera culte mais j'ai passé un bon moment sans voir passer les 2h30 de film. Ce que j'ai aimé dans ce long métrage, c'est ce que beaucoup ont détesté (la chieuse, c'est moi!): les longs dialogues frôlant le quart d'heure, dans un climat de tension extrême. Cette période de l'Histoire est encore proche de nous, nous avons des grands parents qui ont connu cette guerre et certains membres de nos familles ont été déporté. Tarantino, par ces scènes de "non-action", a sû nous retranscrire le climat de peur et la suprématie écoeurante des allemands à cette époque. Il est question de délation, de juifs cachés, d'exécutions, d'allemands auxquels il ne vaut mieux pas dire non...
Le personnage de Christophe Waltz (colonel nazi Hans Landa) est scotchant, calculateur, malsain, cruel et machiavélique. Face à lui, on ressent la peur du français cachant des juifs, de Shosanna ayant changé d'identité, de Bridget von Hammersmark (actrice et membre des services secrets) démasquée... Si je ne devais retenir qu'une seule chose du film ce serait lui.

Hormis Marcel, l'ami "nègre" de Shosanna qui pourrait jouer dans "Plus belle la vie" tant son jeu est fantastique, je trouve les jeux d'acteurs juste. Mélanie Laurent est une de mes chouchoutes et j'ai été agréablement surprise de retrouver Daniel Brühl ("Good bye, Lenin!"). Petit bémol pour Brad Pitt qui surjoue à mort et fait une moue assez désagréable à la "You talking to me" sauf que ce n'est pas De Niro ni "Taxi Driver".

Un bon divertissement donc. On s'attendait peut être à mieux venant de Tarantino mais certaines scènes, comme celle de la taverne, resteront dans les mémoires tant l'appréhension et l'humour sont étroitement mélés. Et puis voir casser du nazi, c'est assez jouissif!

inglourious_basterds_2inglourious_basterds_1inglourious_basterds

La critique de Mr K: 2/6. La grosse déception de l'année pour moi qui suis un grand amateur de Tarantino! Créateur de talent et "exhumateur" hors pair, je suis un authentique fan de "Jacky Brown", "Pulp fiction", "Reservoir dogs" et "Kill Bill". J'avais râté la sortie en salle de "Boulevard de la mort" que j'ai vu ensuite et qui m'avait quelque peu déçu au niveau du rythme et des fameuses tirades Tarantinesques. Ca me fait de la peine de dire que "Inglourious basterds" est une pure daube. Non que je me sois ennuyé, mais la machine tourne à vide à force de surenchères, d'effets sonores et de caméra déjà vus! Le comble pour tout fan du maître.

Le scénario tout d'abord, qui se révèle creux, incohérent, mal maîtrisé. Les personnages sont traités avec désinvolture et perdent toute crédibilité. Le personnage de Mélanie Laurent n'est finalement qu'une silhouette à peine esquissée, certes émotionnellement porteuse mais au détriment de sa profondeur... Qui a dit "commercial"? Les basterds qui donnent leur nom au titre du film sont présentés trop succintement au début du film et on les voit à peine 20 minutes en tout et pour tout en action! Exception notable dans cette galerie caricaturale, le personnage interprété par Christophe Waltz, "chasseur de juifs" et manipulateur machiavélique. Chapeau bas à l'acteur qui donne 1 point sur 6 de ma note à lui tout seul. Toujours juste et impressionant en diable (en témoignent mes hérissements de poils de cou lors de ses "interrogatoires"). Bref, le fond est bâclé et empêche toute catharsis spectateur/personnage.

Rajoutez à celà des acteurs parfois en roue libre: Brad Pitt cabotine à mort (dommage qu'il crève pas!) et adopte un parlé doublé d'un rictus du plus mauvais effet, le personnage clé en devient ridicule ce qui peut s'avérer génant...  Le copain black de Mélanie Laurent est sorti tout droit d'une comédie "AB Production" et ridiculise lui aussi des scènes importantes (relation entre l'héroïne et son compagnon). Mais le pire du pire, c'est la musique. Je vous arrête tout de suite, je suis amateur de Morricone et possède toutes les BO des films de Tarantino. J'ai pas adhéré au concept et finalement j'ai plus souri par gêne que par plaisir. Je trouve que ça ne va pas du tout avec un film sur la seconde guerre mondiale. Le décalage entre les intentions du cinéaste et mon ressenti était trop grand. C'est une question de goût et perso pendant toute la scéance ça m'a géné. Pour terminer, j'ai remarqué à une quinzaine de reprise des passages entiers de ses anciens films, notamment "Kill Bill" et "Jackie Brown"; au niveau du cadrage, des effets sonores, de la façon de suivre une conversation et même quelques passages musicaux déjà présents sur "Kill Bill".

Bah, j'ai pas aimé. Je lui en veux. Traître à la cause! Bon, on va se rattraper début septembre avec "District 9"...

Inglourious Basterds: Bande Annonce VOST (Tarantino)

Posté par Nelfe à 18:16 - La Kinoton du projectionniste - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 24 août 2009

La bonne époque de Douchka!

Le diable est dans la maison, depuis peu nous avons la TNT. Nous ne la voulions pas spécialement mais ma mère, ayant pris internet chez elle, nous a refilé son boitier TNT.

Depuis ce jour, notre vie a changé. Nous pouvons, si nous le souhaitons (c'est à dire pas trop souvent, sinon ça se ressentirait sur notre état mental...), mater une tonne de programmes débiles et autres télés-réalité américaines.

Mais il y a une chose pour laquelle je dis "merci maman!" c'est la diffusion "Hot kitch" sur "Virgin 17"! Alors là! MERCI MAMAN! C'est du lourd!

Nous sommes tombés dernièrement sur ce clip de Douchka. Douchka l'intemporelle, celle qui a bercé notre enfance à coup de Bernard et Bianca, de Basil, de Davy Crockett... Nous avions oublié "Mickey, Donald et moi"!!!! Honte à nous! Comment avons-nous pu faire disparaitre de notre mémoire une telle chorégraphie et un tel danseur! A fond dans ce qu'il fait, il en volerait presque la vedette à la chanteuse.

Douchka - Mickey, Donald et moi 

Mais au fait, qu'est devenu Douchka? Vit-elle toujours chez Mickey? Nous l'avons retrouvé pour vous!

Douchka Esposito - Pourquoi je t'aime

Finalement, je ne sais pas lequel me fait le plus flipper... Et si il ne valait pas mieux rester avec nos souvenirs d'enfants!

Posté par Nelfe à 15:26 - Les lundis au soleil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 22 août 2009

Drame estival

caca

Tiré du Strip Journal

Posté par Mr K à 17:59 - Les actualités du bazar - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 21 août 2009

Ma dentiste, la douceur incarnée...

dentiste

Cet après-midi, j'avais rendez-vous chez ma dentiste. Le genre de rendez-vous dont on se passerait bien mais auquel on est obligé d'aller. A l'origine, c'était prévu pour le 2 septembre mais vu le mal que je me paye, on a avancé la date.

Je me dirige donc vers le cabinet, non sans appréhension (qui aime aller chez le dentiste à part les masos?) mais rassurée du fait qu'après ce mauvais quart d'heure j'irai beaucoup mieux. Mais ça, c'était sans compter sur l'humeur massacrante de madame qui avait soit au choix:
- ses ragougnats
- subit une séparation non désirée dans les heures précédentes
- une forte constipation depuis 1 semaine...
P'tet bien les 3 en même temps si ça se trouve!

Je m'assoie donc dans le fauteuil de torture, la bouche ouverte, prête à me faire charcuter.
Je vois la piqure se diriger vers moi. Certes ce n'est pas très agréable, mais normalement après ça, on peut vous faire passer un marteau-piqueur dans la bouche sans que vous n'haussiez le moindre sourcil. Oui... Normalement...

Elle commence donc son travail de bourreau et, au début, tout se passe très bien (enfin, "très bien", on est quand même chez le dentiste... disons que ça va). Elle change de fraise, une fois, deux fois, afin de pouvoir travailler de plus en plus précisément et là, c'est le drame. Une douleur aigüe, horrible! Comme une aiguille qui vient se planter en plein au milieu de la gencive. Réaction logique, je plisse des yeux (j'ai bien dit "plisser des yeux", ça a son importance pour la suite). Là, ma dentiste, qui je le rappelle devais avoir un problème personnel (se reporter plus haut), s'arrête net et me dit d'un air agacé:
- "Pfffffffff... Faut savoir ce que vous voulez hein! Vous préférez peut être souffrir (réflexion personnel: Ah bon, c'est pas déjà ce que je suis entrain de faire?!") ? Il faut bien que je puisse travailler. C'est vous qui voyez!"
- Moi, des yeux (forcément avec 3 doigts dans la bouche, un coton et une mini perceuse, on ne peut pas faire mieux): "Non non c'est bon, je comprends. Continuez." (en plus je suis polie des yeux!)

Elle continue donc son office mais très vite, je replisse des yeux. Malheur, qu'est ce que je n'avais pas fait là! J'aurai hurlé à la mort, je n'aurais pas eu pire réaction de sa part:
-"Arffffffffffff... *pose tous ses ustensils et me regarde comme une enfant de 5 ans qu'on gronde* Je ne peux pas travailler comme ça, c'est pas possible!" (Genre, c'est ma faute...)

Après une minute, elle décide de me faire une 2ème anesthésie, je ne peux toujours rien dire, j'en ai plein la bouche. Elle me prévient en me disant que ça va faire un peu mal, forcément c'est l'anesthésie et c'est à vif.
J'aime bien le "un peu mal"... J'apprécie vraiment! C'est tellement agréable de se faire enfoncer une aiguille à un endroit qui fait super mal! Je replisse des yeux parce que c'est vraiment horrible comme douleur, mais je ne suis plus une enfant, je sais que c'est pour mon bien.
Ma dentiste, ayant visiblement un problème avec les plissements d'yeux, arrête sa piqure, enlève ses doigts, pose tout et me dit:
- "Là c'est bon j'arrête!"
- Moi (ça y est, je peux parler): "Mais non continuez. J'ai mal c'est tout! La dernière fois, je n'ai rien senti mais là ça me fait très mal. Ne faites pas attention (je rappelle que je plisse juste des yeux! J'aurai dû gémir assez fort pour qu'on m'entende jusqu'à la salle d'attente!)"
- "Non, désolée. Je vous mets un pansement, comme ça je ne vous ferais plus mal. Vous croyez que c'est agréable de travailler dans ces conditions?"
- Alors là j'hallucine... "Vous croyez que c'est agréable de venir chez le dentiste!!!???" (Je sais pas vous mais moi je surkiffe d'aller chez le dentiste! Je préfère largement ça à une bonne soirée restau/ciné!)

Sur ce, elle me pose un pansement, me dit de serrer la machoire sur un coton. Je douille déjà et me dis très fortement que vu que le prochain rendez-vous est dans 10 jours, et qu'il y a de forte chance pour que je mange d'ici là, j'ai bien le temps de morfler et de me taper la tête contre les murs.
Je ressors de là complètement à vif (bouche et nerfs) et surtout sur le cul d'une telle réaction pour 2 malheureux plissements d'yeux!

J'y retourne le 2 septembre. Je suis sympa (maso?), je lui laisse une seconde chance. Si elle me refait mal et réagit de la même façon, c'est moi qui lui dit d'arrêter et de transmettre mon dossier à un de ses collègues qui continuera de s'occuper de mes soins.

Non mais quelle connasse! Et dire qu'elle rentre de vacances... Ca promet...

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jeudi 20 août 2009

Tribunal acte I

tribunal

Suite de notre saga 2009 intitulée "Notre ancien proprio est un honnête homme".

Après un état des lieux de sortie mémorable et musclé suivi de longs mois de correspondance via accusés de réception (on aime s'écrire, c'est une belle histoire d'amour entre nous), nous étions hier au tribunal d'instance afin de procéder à une conciliation pour récupérer notre caution. Contrairement à ce qu'il nous avait annoncé au départ, nous ne nous sommes pas assis dessus mais elle nous a été imputé de 500€. Pourquoi? Ben comme ça, pour le fun! Ca faisait déjà des mois qu'il nous pourrissait la vie, autant continuer sur la lancée et essayer de baiser les jeunots jusqu'au trognon!
Manque de bol pour lui, nous sommes des teigneux et faut pas nous raconter la messe... Nous avons donc déposé un recours en justice et l'avons mis en demeure de nous restituer l'intégralité de notre dépôt de garantie. Je vous passe les détails (démarches administratives, démarches auprès de nos assurances...), il a fini par nous renvoyer un second chèque. Manque de bol pour lui, il n'était pas de 500€ et comme nous sommes des teigneux (rappelez-vous), nous n'avons pas stoppé la machine judiciaire.

Hier donc, nous étions au tribunal pour une première phase de conciliation. En cas d'échec de celle-ci, on passe à la phase supérieure, l'audience publique. Normalement, si tout se passe bien, à la conciliation, les 2 parties trouvent un terrain d'entente, repartent en se faisant des bisous et tout le monde est content. Mais là, je vous le donne en mille! Ca été un échec! Surprenant non? Monsieur n'a tout simplement pas jugé indispensable de se déplacer. Mieux, il a envoyé un courrier au tribunal demandant, compte tenu de la distance, de reporter, voir d'annuler (le comique) la procédure. De plus, a-t-il ajouté, l'affaire est réglée en ce qui le concerne. Il est rigolo hein?

Nous vous donnons donc rendez-vous pour l'acte II le 24 septembre, date à laquelle nous passerons devant un juge qui statuera en notre faveur. En attendant, qu'il profite bien de notre argent car non seulement il va nous le rendre, mais en plus, entre temps, il aura fait des petits... Je sais pas vous, mais moi j'adore faire chier les cons! Surtout quand ces derniers m'empêchent d'aller à la plage le jour le plus chaud de l'été...

Posté par Nelfe à 15:25 - Les actualités du bazar - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 18 août 2009

Patate's story

patates

Aujourd'hui pour nous, c'est le jour de la patate! En effet, nous allons chez K et F afin de les aider à récolter les "toutes belles" avec le beau-frère. J'espère y retrouver les sensations que j'éprouvais quand je faisais cela avec mes grands parents des Pyrénées. Dès que Nelfe sera prête, habillés le plus pouilleusement possible, direction l'est du Morbihan et lancement de la chasse à la pomme de terre. Je réitère les propos précédents de ma douce: on a une vie passionnante...

Posté par Mr K à 10:15 - Les actualités du bazar - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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